Résumé

Le chien et le chat (Sixième éd… (1873)

Lorsqu'on les voit plusieurs ensemble, c'est un attroupement de guerre, qui se fait à grand bruit, avec des hurlements affreux, et qui dénote un projet d'attaquer quelque gros animal, comme un cerf, un bœuf, ou de se défaire de quelque redoutable mâtin. Dès que leur expédition militaire est consommée, ils se séparent, et retournent en silence dans leur solitude.
Ce que le loup ne fait que par la force, le renard le fait par adresse et réussit plus souvent.
Source : Gallica

Le chien et le chat (Sixième éd… (1873)

Quoiqu'aussi infatigable et même plus léger que le loup, il ne se fie pas entièrement à la vitesse de sa course : il sait se mettre en sûreté, en se pratiquant un asile souterrain, où il se retire
dans les dangers pressants, où il s'établit et où il élève ses petits.
Ce n'est point un animal vagabond , mais un animal domicilié.
Le renard est doué d'un instinct supérieur et tourne tout à son profit. Il se loge au bord des bois, à la portée des hameaux ; il écoute le chant des coqs et le cri des volailles.
Source : Gallica

Le chien et le chat (Sixième éd… (1873)

Les animaux auxquels le chat fait la guerre, et qu'il détruit, souvent plus par le désir de nuire que par besoin, sont indistinctement tous les animaux faibles et qui ne peuvent échapper ou à sa force ou à son adresse. Les oiseaux, les rats, les souris, etc., deviennent sa proie ou son jouet. Ce qu'il ne peut ravir de haute lutte, il le guette et l'épie avec une patience inconcevable.
Source : Gallica

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