Résumé

Benjamin Rabier,  LesContes de la tortue mauve Texte et illustrations de Benjamin Rabier (1934)

“ Quand, au travers de la loupe, le lapin aperçut la tête de la petite Aglaé vingt fois grossie, il poussa un cri d'effroi. Mais vite il se ressaisit et pensa : — Quand le furet viendra, je me mettrai, moi aussi, derrière la loupe et je
pourrai me réjouir de la tête qu'il fera en voyant la mienne vingt fois plus grosse.
Le furet vint; il vit devant lui la tête d'un lapin monstre, et il se sauva épouvanté.
La science produit quelquefois d'agréables surprises.
”
Source : Gallica

Benjamin Rabier,  LesContes de la tortue mauve Texte et illustrations de Benjamin Rabier (1934)

“ L'esprit est léger; la force est lourde.
Depuis l'arrivée de Picorti, le nouveau chien de garde, la vie était devenue impossible à la ferme des Futaies.
Tous les habitants de la basse-cour fuyaient à son approche, tant étaient redoutables ses crocs. || prétendait régner en maître et voulait être obéi de tous.
Un jour, Picorti eut mal aux dents.
|| fit appeler le singe Noirot et lui dit brutalement : — Tu es un peu sorcier, donc, guéris-moi de mon mal de dents ; ou je te pulvérise.
”
Source : Gallica

Benjamin Rabier,  LesContes de la tortue mauve Texte et illustrations de Benjamin Rabier (1934)

“ Chacun put sortir en liberté et prolonger en paix ses promenades. De ce fait, bien des travaux champêtres furent négligés.
Les gamins qui, depuis si longtemps, n'osaient plus faire l'école buissonnière, en profitèrent pour s'en donner à cœur joie, et l'instruction s'en ressentit, vous le devez comprendre.
Les chiens de garde, qui avaient des heures de sommeil à récupérer en raison du « qui-vive » constant qui, jusqu'alors leur avait été imposé, purent enfin faire de longues siestes après les repas.
”
Source : Gallica

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