Résumé

Aristide et Bobino (1929)

“ Celui que vous prenez pour un honnête chien de garde, dit-il, n'est qu'un être méchant, vindicatif, hypocrite et dangereux.
Passant par là, Maître Goupil, le renard, entendit la plainte de Tabougri. — Voilà des paroles qui ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd ! se dit-il en ricanant.
De son côté, Bobino haranguait les habitants du domaine : — Ce Tabougri, disait-il, est un
chat sournois et un faux-frère, s'il fréquente les hôtes de ces Bois c'est pour les indisposer contre nous par ses mensonges et ses calomnies.
”
Source : Gallica

Aristide et Bobino (1929)

“ Malheureusement pour Bobino, Maître Goupil l'avait vu.
Quand le chien eut le Jos tourné, le renard s'empara de l'appât et le dévora sans toucher au soufflet ; puis il ramassa une grosse pierre et se cacha derrière un arbre.
Goupil savait que tous les jours le sanglier Ernest passait à cet endroit. Quand celui-ci
arriva près du soufflet, le renard lança la pierre qui tomba sur l'ustensile de cuisine. Le soufflet en s'aplatissant projeta dans les yeux et dans les narines d'Ernest le nuage de poivre primitivement destiné à Tabougri.
”
Source : Gallica

Aristide et Bobino (1929)

“ Tous ces faits n'empêchaient pas plus Tabougri de continuer ses miaulements nocturnes qu'ils n'empêchaient Aristide de passer des nuits blanches. Il est juste de dire que si le chat mettait de la ténacité à embêter le singe, celui-ci ne faisait rien pour être moins irascible et plus endurant.
Le singe était loin d'inspirer aux animaux du pays une sympathie égale à celle dont ils entouraient Bobino.
”
Source : Gallica

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