Aristide et Bobino (1929)
“ Celui que vous prenez pour un honnête chien de garde, dit-il, n'est qu'un être méchant, vindicatif, hypocrite et dangereux. Passant par là, Maître Goupil, le renard, entendit la plainte de Tabougri. — Voilà des paroles qui ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd ! se dit-il en ricanant. De son côté, Bobino haranguait les habitants du domaine : — Ce Tabougri, disait-il, est un chat sournois et un faux-frère, s'il fréquente les hôtes de ces Bois c'est pour les indisposer contre nous par ses mensonges et ses calomnies. ”
