Louis Pergaud,
De Goupil à Margot
(1910)
“ III Sous les tiraillements violents de son estomac depuis longtemps délesté, Goupil s’éveilla parmi le désarroi morne du terrier. Une aube candide riait derrière sa faille de roc ; les bourgeons s’épanouissaient ; des gammes de verdure propageaient la joie de vivre sous le soleil et les concerts des rouges-gorges et des merles emplissaient l’espace d’une symphonie de liberté qui devait énerver horriblement les oreilles du captif. ”
