Antoine Oudin, Dictionnaire historique de l'ancien langage françois… (1875-1882)
“ Mais il est plus vraisemblable que relativement à l'idée de la figure redressée, en latin arrecta ou erecta, de l'ongle pointu dont, par exemple, le derrière de la jambe d'un coq est hérissé, l'on aura imaginé les orthographes arigot, érigot et hérigot, qui auront paru contractées dans argot et ergot. Ce seroit alors par extension de cette acception particulière, que l'ongle qui croit au derrière de la jambe du chien et de plusieurs autres animaux, quelle qu'en fût la figure, auroit été nommée arigot et érigot, par contraction argot et ergot. (Voy. Nicot, Dict. au mot Ergoté.) ”
