Géo London

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Résumé

Portrait de Géo London Géo London Les gaietés judiciaires (1935)

La bouche fiévreuse de Couffry esquisse un de ces sourires navrants en quoi se résume toute la désolation d'un être malheureux.
COUFFRY. — Monsieur le juge, depuis que Léa s'est trottée avec son cabotin, son romanichel, son propre à rien, je ne sais plus comment je vis. Le cafard, le noir... Alors, le soir en question...
LE PRÉSIDENT DIOLOT. — Le 15 mai... COUFFRY. — C'est ça... Ce soir-là, donc, je me dis à moi-même : « Hippolyte, mon p'tit gars, t'es bien trop triste pour rentrer comme ça chez toi. Va t'amuser un peu, ça te distraira ».
Source : Gallica

Portrait de Géo London Géo London Les gaietés judiciaires (1935)

C'est Me de Moro-Giafferri qui plaide pour l'un des deux faux inspecteurs. Quel régal pour tous... pour les plus délicats comme pour la cuisinière qui, riant à gorge déployée, a oublié tous ses ennuis. Ah ! Moro, l'enchanteur !
L'autre faux inspecteur est défendu par Me Colonna Santini, verveux et amusant. Me Carcenac est l'avocat dévoué d'Eugène Matrut.
Le tribunal, désarmé comme ne le sera jamais le Reich, prononce des peines infimes : huit jours de prison à Matrut et
deux cents francs d'amende aux faux inspecteurs.
Source : Gallica

Portrait de Géo London Géo London Les gaietés judiciaires (1935)

C'est un jeune homme replet, au visage poupin, à la blonde chevelure bouclée. Un amour de Boucher parvenu à la puberté.
Quant à Mlle Jarnicolle que la justice traite en coupable, — mais que son avocate, la généreuse Mme Maria Vérone, ardente et pitoyable par principe à la défense de la femme, considère comme une victime, — c'est une gracile rousse, point assez émue pour pleurer, point assez indifférente pour sourire.
Le président Delegorgue, ayant invité M. Droulavet à exposer au tribunal les menaces de mort dont il se plaint, celui-ci entreprend un bien étonnant récit.
Source : Gallica

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