Ch. d' Arcis, Les Tribunaux cocasses. Les gaietés de l'audience… (1889)
“ M. LE PRÉSIDENT. — Raisin sec ou non, vous étiez ivre, vous avez commis des dégâts, et vous avez injurié gravement les agents qui vous ont arrêté. LE PRÉVENU. — Si j'ai laissé échapper quelque incongruosité eu égard au vis-à-vis de messieurs les agents, je leur en fais mes excuses. Quand j'ai bu du vin nature, j'suis généralement aimable. On peut demander à ma concierge. Les agents déclarent, sous la foi du serment, qu'Elie-Saturnin Poireau les a traités de fripouilles et d'assassins. M. Godaillon, qui a retrouvé ses sens, revient prendre place au banc des témoins. ”
