Ch. d' Arcis, Les Tribunaux cocasses. La correctionnelle pour rire… (1888)
“ LE PRÉVENU. — Un repentir de première classe, mon Président. M. LE PRÉSIDENT. — Le tribunal vous en tiendra compte, vous dis-je. LE PRÉVENU. — Alors je m'ai dit : « Avec quoi que tu vas te périr, mon pauvre Cadet ? Si t'accroches à une solive, ton gredin de gendre sera trop content d'avoir de la corde dépendu ; si tu vas te neyer, on en rira pendant longtemps, de l'eau-que t'as bue sur tes vieux jours; si tu te flanques un coup de pistolet, ça fera des saletés dans la chambre, et d'ailleurs t'en as point de pistolet, toi. » ”
