Cour correctionnelle

Définition et enjeux

Aimé Rodière,  Éléments de procédure criminelle… (1844)

“ « Si ce fait est défendu, ajoute l'art. 365, la cour prononcera la peine établie par la loi, même dans le cas où, d'après les débats, il se trouverait n'être plus de la compétence de la cour d'assises. »
Si donc le fait déclaré par le jury ne constitue qu'un délit, la cour doit prononcer une peine correctionnelle; s'il ne présente qu'une contravention , elle doit prononcer une peine de simple police.
”
Source : Gallica

Portrait de André Marie Jean Jacques Dupin André Marie Jean Jacques Dupin,  Réquisitoires, plaidoyers et discours de rentrée prononcés par M. Dupin… (1873-1874)

“ Deux questions, dit-il, se dégagent du pourvoi dont la Cour est saisie : la première, toute spéciale, se rattache expressément aux faits particuliers de la cause actuelle; la seconde a une portée beaucoup plus générale : elle donne à juger le point de savoir si, en thèse de droit pur, la loi sur la réhabilitation des condamnés en matière correctionnelle peut être appliquée, alors même qu'aucune incapacité n'a été la conséquence de la condamnation. ”
Source : Gallica

René Garraud,  Précis de droit criminel... (1885)

“ B. Après les débats, quelle est la compétence respective du jury et de la cour dans l'examen des divers éléments du procès pénal? Une juridiction de répression a toujours trois questions à résoudre : L'action publique est-elle recevable? Si elle est recevable, le prévenu ou l'accusé est-il coupable? S'il est coupable, quelle peine doit-on lui appliquer? Mais tandis que, en matière de police simple et correctionnelle, la mission de statuer sur la recevabilité de l'action publique, celle de statuer sur la culpabilité et celle de statuer sur l'application de la peine sont réunies ”
Source : Gallica

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