Ferdinand Jacques, Étude sur le droit pénal, l'échelle des peines… (1858)
“ L'omnipotence n'existe que pour faire le bien, elle s'arrête là où commence l'injustice et la violation de la loi. Le jury se méprendrait étrangement s'il se croyait en droit d'acquitter ou de condamner suivant son bon plaisir. Les décisions du jury, il est vrai, ne sont soumises à aucune révision. Son verdict est souverain; bon ou mauvais, il doit être accepté et respecté comme l'expression de la vérité. C'est sur cette idée que repose son omnipotence; mais à ce compte, le tribunal qui repd une décision en dernier ressort, est au même titre omnipotent ”
