Résumé

Ferdinand Jacques Étude sur le droit pénal, l'échelle des peines… (1858)

L'omnipotence n'existe que pour faire le bien, elle s'arrête là où commence l'injustice et la violation de la loi. Le jury se méprendrait étrangement s'il se croyait en droit d'acquitter ou de condamner suivant son bon plaisir.
Les décisions du jury, il est vrai, ne sont soumises à aucune révision. Son verdict est souverain; bon ou mauvais, il doit être accepté et respecté comme l'expression de la vérité.
C'est sur cette idée que repose son omnipotence; mais à ce compte, le tribunal qui repd une décision en dernier ressort, est au même titre omnipotent
Source : Gallica

Ferdinand Jacques Étude sur le droit pénal, l'échelle des peines… (1858)

Lorsqu'on se trouve en présence d'une institution, il faut tout d'abord se demander si elle est utile, et si elle peut, en la supposant bien organisée, produire des résultats avantageux. La question ainsi posée, on reconnaîtra sans peine que la solution ne saurait être douteuse. Il existe un grand nombre d'individus dangereux pour la société, dangereux pour l'ordre public, qui appellent sur leurs actes et leur conduite une surveillance incessante; l'Etat ne peut, sans faillir à sa mission, renoncer à ce droit, qui est aussi un de ses devoirs les plus impérieux.
Source : Gallica

Ferdinand Jacques Étude sur le droit pénal, l'échelle des peines… (1858)

Elle peut, en laissant de côté les événements dont nul ne répond, être le résultat d'un crime ou d'un délit. C'est ce fait qui sert de base à la poursuite, c'est lui qui doit être élucidé ; et rien de nouveau, sous ce rapport, ne saurait surgir du débat. Ce fait, une fois apprécié, on ne comprendrait pas qu'il pût ultérieurement servir de base à une nouvelle discussion. S'agit-il d'un défunt d'un âge plus avancé : le fait qui domine et sert de base à tout, c'est la mort ; le but des recherches de la justice, c'est d'en pénétrer la cause.
Source : Gallica

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