Résumé

Th.-Richard Maisonneuve Exposé de droit pénal et d'instruction criminelle… (1865)

Ce sont ces pièces du procès qui seules déterminent la qualification du fait incriminé et la position des questions qui seront soumises au jury. Les articles 337, 338, 339 ne dérogent à cette règle que eu égard aux circonstances aggravantes non mentionnées dans l'acte d'accusation, et aux excuses proposées par l'accusé. Le jury n'est plus appelé à juger le fait sous toutes ses faces, mais seulement sous celle que lui présente l'accusation. Nous devons en conclure que l'ordonnance d'acquittement ou l'arrêt d'absolution ne purge pas les autres qualifications du fait exclues de la poursuite.
Source : Gallica

Th.-Richard Maisonneuve Exposé de droit pénal et d'instruction criminelle… (1865)

D'autres l'ont expliqué par la raison de légitime défense, raisonnement spécieux qui tend à la répression du crime futur et imminent plutôt qu'à celle du crime consommé.
Bentham, dont la philosophie a jeté tant d'éclat, a combattu tous les systèmes au nom de l'utilitarisme: que la conscience soit ou non affectée, la moralité de l'acte est indifférente; toute peine utile à la société est, par cette unique raison, légitime. L'utilité est le seul fondement du droit pénal.
Source : Gallica

Th.-Richard Maisonneuve Exposé de droit pénal et d'instruction criminelle… (1865)

La confiance des lois anglaises dans les ressources du pouvoir judiciaire et dans l'invincible puissance de la vérité est une confiance héroïque. Elle ne craint ni les révélations captieuses, ni les scandales du chantage, ni les dangers des plaintes arbitraires, ni les efforts du prévenu qui, averti, sur ses gardes, suivant pas à pas les progrès de la procédure, peut effacer les traces du crime, déjouer les recherches prévues, égarer la justice.
Source : Gallica

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