France. Cour des pairs

Élements biographiques

France. Cour des pairs,  Attentat du 13 septembre 1841 (1841-1842)

“ Avez-vous une intime conviction que l'accusé est coupable? C'est à chacun à répondre suivant l'état de sa conscience, suivant les impressions laissées dans son esprit par toutes les circonstances du procès. De quoi s'agitil en ce moment? de déclarer si l'accusé Dupoty est coupable de complot. Il est un fait qui doit être connu par tout le monde, c'est qu'il existe une conspiration flagrante qui date de l'établissement même du Gouvernement fondé en 1830, et qui a pour but non-seulement de détruire ce Gouvernement, mais de changer en même temps l'état de la société française. ”
Source : Gallica

France. Cour des pairs,  Attentat des 12 et 13 mai 1839… (1839-1840)

“ Oui, sans doute, on sait ce que veut Barbes et de quelle cause il est le soldat : on sait aussi par quelles voies il a marché à son but, par quels moyens il s'est efforcé de l'atteindre. Organiser sourdement la guerre contre les lois et le gouvernement du pays, préméditer le pillage et le meurtre, s'armer à l'improviste, surprendre à leur poste et frapper en assassin les agents de la force publique, ce sont là des actes dignes sans doute de la cause au soutien de laquelle ils étaient commis. ”
Source : Gallica

France. Cour des pairs,  Attentat du 13 septembre 1841 (1841-1842)

“ D'autres opinants répondent qu'il ne faut pas confondre les circonstances requises pour établir la culpabilité de l'auteur principal du crime avec les caractères de la complicité. Il est vrai qu'en ce qui touche l'auteur d'un attentat, l'exécution ou la tentative constituent seules la criminalité, et que la tentative cesse d'être punissable quand elle a manqué son effet par des circonstances dépendantes de la volonté de son auteur; mais ce principe n'est pas applicable à la complicité, et c'est seulement comme complice que Boucheron est accusé. ”
Source : Gallica

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