Nicolas Brazier,
Chansons nouvelles de N. Brazier
(1836)
“ QUI M'AVAIT ADRESSÉ UNE FORT JOLIE CHANSON. 1854. AIR : A soixante ans on ne doi pas remettre. Mon cher Despret, j'ai reçu par la poste Certain billet que mon coeur gardera, Et, sur-le-champ, tu vois que je riposte; Jamais, jamais, tant que Brazier vivra, Un seul moment l'amitié n'attendra. Voilà pourquoi j'ai cacheté bien vite Ces trois couplets rimés en ton honneur. Que j'ai chez toi portés de bien bon coeur, En me disant : « Si je le trouve au gîte, « Il recevra la lettre et le facteur. » ”
