Ferdinand Hervé-Bazin,
Rouget, ou le Braconnier d'Anjou…
(1883)
“ L'audience fut aussitôt levée, et la foule se précipita hors de la salle pour apercevoir Rouget que les gendarmes conduisaient à la voiture cellulaire et de là à la prison. Quand le condamné parut, souriant, presque gai, sur le perron de la cour, un grand cri s'éleva : — Vive Rouget ! grâce pour Rouget ! Les deux Carrou, Anatole, Baptiste et les Faucheux étaient an premier rang. Le Potard put serrer convulsivement la main de son ami. ”
