Ferdinand Hervé-Bazin,
Rouget, ou le Braconnier d'Anjou…
(1883)
“ Jacques Faucheux, pendant ce temps, avait tiré une corde de sa carnassière , et il attachait solidement les deux mains de M. Jules derrière le dos. Alors le policier commença des supplications. — De grâce, messieurs, disait-il, écoutez-moi. Je vais tout vous raconter. — A genoux ! cria le terrible Faucheux. Fais tes prières, et prépare toi à mourir. — Non, non, messieurs, écoutezmoi. Rouget n'est pas mort ; il doit être tout prêt d'ici. Appelez-le et il viendra. Jean Besson eut pitié de ce pauvre homme. D'un geste, il releva le canon du fusil de Faucheux, et s'approcha de M. Jules. ”
