Louis Laplace, Vie de la révérende mère du coeur de Marie… (1888)
“ Un jour qu'une de ses filles lui confiait des peines de ce genre, la bonne Mère l'écoutait en souriant; tout à coup, elle se lève comme pour aller prendre quelque chose du côté de la fenêtre; la religieuse aussitôt de s'offrir pour lui épargner ce dérangement. « Mon Enfant, répond aimablement la Révérende Mère, je me lève pour ouvrir la fenêtre et chasser le diable; c'est lui qui vous met toutes ces misères dans la tête, pour vous faire souffrir. » ”
