Résumé

Notice sur notre révérende et bien-aimée Mère Stéphanie… (1876)

Un saint, c'est une personne de suite, toujours occupée de son but, et prenant tous les moyens pour y arriver.
Que ne pouvons-nous transcrire ces précieux petits recueils restés entre nos mains, et tracés de la sienne; ces conférences de chaque vendredi, ces notes tirées des saints Pères, qui, si elles ne sont pas siennes, révèlent par leur choix les dispositions habituelles de cette âme immolée à l'amour; qui ne vivait que de mort et de sacrifice; unie à Dieu par une prière incessante, cri d'un cœur anéanti, défiant de luimême, vide de tout ce qui est créé.
Source : Gallica

Notice sur notre révérende et bien-aimée Mère Stéphanie… (1876)

DANS NOTRE MONASTÈRE
LE 7 AVRIL 1876
NOS TRÈS-RÉVÉRENDES MÈRES,
Il n'appartient qu'au doigt de Dieu d'inscrire en lettres d'or, sur les pages des Annales éternelles, le secret des vertus, l'admirable vie de notre Mère bien-aimée !
Lis si pur, humble violette, rose si riche en trésors d'amour et de bonté, est-ce à nous de révéler ce que vous recéliez de grâces et d'attraits?. Nos cœurs brisés n'ont plus que des larmes en réponse aux détails que l'on nous demande ; c'est là que son souvenir est imprimé en caractères ineffaçables.
Source : Gallica

Notice sur notre révérende et bien-aimée Mère Stéphanie… (1876)

Cette corde qu'elle porta, avec laquelle cette vénérée Mère faisait son heure d'adoration, a été l'objet d'un pieux larcin. Celle de ses filles qui la possède, s'estime plus riche que de la chaîne d'or d'un souverain, ou des plus précieux joyaux.
Bien que dominée par une fièvre ardente, notre Mère avait conscience de ce qui se passait. Nous priions à voix basse; et lorsque nous récitions l'invocation : Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon cœur, mon àme et ma vie, nous ne pouvions nous décider à la finir. Ce mot « agonie » expirait sur nos lèvres, ou s'éteignait dans nos larmes.
Source : Gallica

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