René, Ludovie dans la famille et la religion… (1878)
“ « Si tu savais, Antoinette, ce qui me prend par moment quand je m'approche de ton lit ; comme j'ai envie de te parler, comme mon cœur est plein de choses pour toi !. Mais ma conscience me défend de te donner maintenant tant d'émotions et d'inquiétudes. Je me contente de t'embrasser bien vite, pour ne pas te faire voir que je pleure. » On conçoit tout ce qu'un pareil esprit de sacrifice valut de mérite à Ludovie, à mesure qu'elle avança dans la vie, et qu'elle eut à immoler à Dieu des affections encore plus profondément enracinées. ”
