L’allégresse, forme intense de joie ou de triomphe, se révèle un thème complexe, oscillant entre exaltation et ambivalence. Paul Féval la dépeint comme une joie démoniaque, associée à la destruction, tandis que Rodolphe Töpffer souligne sa subjectivité, opposant l’enthousiasme à la mélancolie.
Saint Augustin, quant à lui, en fait l’expression d’une souffrance spirituelle, illustrant ainsi la dualité de ce sentiment. Les textes liés à ce thème, de la littérature classique à l’œuvre de Scribe ou de Dante, révèlent une exploration variée, reliant l’allégresse à des concepts tels que la tristesse, la mélancolie ou l’espoir.