“ Nous avons une alliée qui tiendrait les mers, et qui assurerait le ravitaillement. Nous avons des réserves organisées, encadrées, armées ; toute la nation, après quinze jours de tâtonnement et d’attente, ferait la guerre. Nos armées sont pour le moins égales à celles de l’ennemi. Enfin le combat serait pour la justice, contre un peuple tyran ; et contre un peuple qui n’aime pas plus la tyrannie et l’injustice que nous ne les aimons ; contre un peuple qui, à ce que je crois, et pris dans sa masse, se défendrait héroïquement, mais attaquerait mollement. ”
Allitération
Définition et enjeux
L'allitération, figure de style fondée sur la répétition de consonnes, joue un rôle clé dans la création d'une harmonie rythmique et sémantique. Elle permet, comme le montre Racine dans Andromaque, de reproduire le bruit des serpents à l'aide de sons sifflants, ou, chez Valéry, d'évoquer le sommeil grâce à des consonnes dentales et labiales.
Proche de l'assonance, elle s'étend de la poésie classique aux rap contemporains, où des artistes comme Maître Gims utilisent des répétitions de « p » et « z » pour imiter les explosions. Cette technique, mise en œuvre par de nombreux auteurs, met en lumière la variété des approches pour renforcer le sens ou le rythme d'un texte.
Citations sur l'allitération
Paul Gaffarel,
Campagnes du Premier Empire, période des désastres…
(1891)
“ Français! la victoire a conduit les armées alliées sur votre frontière; elles vont la franchir. Nous ne faisons pas la guerre à la France; mais nous repoussons loin de nous le joug que votre gouvernement voulait imposer à nos pays, qui ont les mêmes droits à l'indépendance et au bonheur que le vôtre. Magistrats, propriétaires, cultivateurs, restez dans vos foyers. Le maintien de l'ordre public, le respect pour les propriétés particulières, la discipline la plus sévère marqueront le passage et le séjour des armées alliées; elles ne sont animées de nul esprit de vengeance. ”
René Bittard Des Portes, L'insurrection de Lyon en 1793… (1906)
“ L'armée des alliés est entièrement dispersée et tous leurs magasins sont en notre pouvoir; partout le peuple français fait triompher sans réserve les principes éternels et sacrés des droits de l'égalité et de la liberté. ”
Robert Richard O'Reilly, De la Force publique. A toutes les gardes nationales de France (1833)
“ D'abord, nous dirons que la force civile qui s'est etablie elle-même, et qui ne s'est établie que par la nécessité de défendre tous les citoyens. contre les ravages, les cruautés et la tyrannie des rois, des grands vassaux et des ministres qui sont mille fois pires, ne peut-être déclarée, sans la plus stupide contradiction, et ne peut se considérer comme instituée pour la protection ou la défense de ces rois et de ces ministres, que s'il y a sottise à quelqu'un de d'hui mon armée, mes soldats, il y a plus que cela, et une double dose de fatuité à dire ma fidèle garde nationale. ”
Conrad Malte-Brun,
Les Partis, esquisse morale et politique…
(1818)
“ L'esprit de faction qui renversa successivement tant de gouvernemens et tant de constitutions, cacha chez vous sa tête hideuse sous l'éclat de ces lauriers que la bravoure nationale cueillit sur la frontière menacée. Là, sous les drapeaux de la patrie, il n'y avait plus de discorde. La France n'a donc pas vu toutes les calamités et toutes les humiliations auxquelles l'esprit de faction peut, même en temps de. paix et sous un régime constitutionnel, exposer, un peuple. L'histoire d'une nation aussi belliqueuse, aussi patriotique que la vôtre, nous en présente la salutaire leçon. ”
Jules Claretie,
Histoire de la révolution de 1870-1871
(1872-1875)
“ Je vais me mettre à la tête de cette vaillante armée qu'anime l'amour du devoir et de la patrie. Elle sait ce qu'elle vaut, car elle a vu dans les quatre parties du monde la victoire s'attacher à ses pas. ”
Albert-Antoine Perrin, La guerre, l'empire de Gérolstein… (1871)
“ On brise un Empire, on écrase une faction, on ne pourrait rien contre un grand peuple, lequel sans République dissolvante, sans entraves, sans arrière-pensée, marcherait pour défendre son sol, son unité, sa liberté. ”
Basile Moreau,
La Vendée : poëme en douze chants
(1861)
“ Il faut un général, de qui la main puissante Étouffe, dans le camp, la discorde naissante, Qui gouverne et commande, et, de tous respecté, Impose à tous le frein de son autorité, Qui dirige la guerre en souverain arbitre ! ”
D.-J.-N. Compain, Chant d'anniversaire (1836)
“ Mais peut-être qu'un jour sous les mêmes bannières, Unis à tout jamais, unis comme des frères, De l'anarchie au loin étouffant le flambeau , Des peuples et des lois nous aurons l'alliance , Et que nos ennemis ne trouveront en France Que l'infamie ou le tombeau. ”
Adolphe Crémieux, Complément aux Observations sur les commissions mixtes… (1871)
“ Facilitez-nous le gouvernement par votre précieux concours, et que l'ennemi, qui compte sur nos divisions, nous voyant tous marcher ensemble au combat, se souvienne de l'immortelle devise de notre première République : « L'union fait la force. » ”
François-Claude-Amour de Bouillé, Mémoires du Mis de Bouillé (1859)
“ Les causes de l'aliénation de l'armée et de son dévouement à la nation, sont l'opinion des soldats sur la nullité du roi et sur la puissance de l'assemblée, qui a augmenté leur paye, détruit la discipline et autorisé la licence ; l'espoir fondé des bas officiers de remplir les places des officiers ; et enfin cet esprit d'égalité qui s'est répandu parmi les troupes comme parmi le peuple, et qui est le plus ferme appui de la nouvelle constitution. ”
Remarques sur la politique des alliés relativement à la France… (1793)
“ Si la nation a déposé son Roi dans les formes, si je peuple d'une république a ehassé des magistrats, Se s'est mis en liberté, ou s'il a reconnu l'autorité d'un usurpateur, soit expressément, soit tacitement, s'opposer à ces dispositions domestiques, en contester la justice ou la validité, ce seroit s'ingérer dans le gouvernement de la nation, & lui faire injure. (Voyez les §§. 54, & suivantes de ce livre.) L'allié demeure allié de l'état, malgré le changement qui y est arrivé. Toutefois si ce changement lui rend l'alliance inutile, dangereuse, ou désagréable, il est le maître d'y renoncer. ”
Charles Morice, La Littérature de tout à l’heure
“ L’enjambement devient nécessaire et très harmonieux, secondaire toutefois avec les multiples déplacements de la césure, les allitérations notant et scandant le nombre, les assonances troublant délicieusement le vers de mineurs échos où l’éclat majeur, l’éclat de cor de la rime perd de sa brutale importance, avec aussi l’emploi de ces rhythmes boiteux dont la symétrique absence de symétrie est une harmonie de plus dans tout ce très artistique désordre. ”
Réponse à M. J. Jacquier, un des commandants de la garde nationale de Lyon (1831)
“ Dans le premier cas, est-il bien loyal de mettre les bruits fâcheux qui circulent de toutes parts, sur le compte de ceux que vous définissez avec une modération si parfaite : les ennemis les plus acharnés de l'ordre actuel des choses ? Sans y prendre garde, vous faites cause commune avec ces mauvais citoyens ; vous demandez qu'à la moindre démonstration hostile de nos ennemis , loin de les attendre chez nous , nous nous élancions sur eux , et que nous portions la guerre au sein de leurs états, en y portant aussi la liberté et l'indépendance aux peuples. Nos ennemis ! ”
Napoléon Ier,
Oeuvres littéraires et politiques de Napoléon
(1840)
“ Faites connaître aux peuples de Saint-Domingue que la sollicitude que la France a toujours portée à leur bonheur a été souvent impuissante par les circonstances impérieuses de la guerre ; que les hommes venus du continent pour l'agiter et alimenter les factions étaient le produit des factions, qui elles-mêmes déchiraient la patrie ; que désormais la paix et la force du gouvernement assurent leur prospérité et leur liberté. ”
Pierre Dupont,
Muse populaire. Chants et Poésies
“ Ont mis en nous leur confiance, Et, royalistes, nous serions Geôliers de la Sainte-Alliance ; Quand un peuple est prédestiné Pour la défense d’une cause, S’il y manque, il est condamné, Et l’humanité le dépose. ”
Joseph Fabre, Les Libérateurs, ou l'Héroïsme civique en action… (1882)
“ Sans l'unité de gouvernement qui vous réunit en un seul peuple, vous seriez livrés aux intrigues de l'étranger attentant à votre commune indépendance et aux rivalités des factions implantant chez vous la tyrannie. ”
Claudius Billon, Soirées de province ou La république sans épithète (1885)
“ Jusqu'à quel point sont fondées les défiances des républicains et les espérances de leurs ennemis ? Examinons : Qu'est-ce que l'armée? Un corps tiré des entrailles de la nation pour défendre l'indépendance contre les ennemis du dehors et maintenir l'ordre à l'intérieur ”
Adrien Woll, Notice biographique sur le général Adrien Woll… (1875)
“ Vous, monsieur le général, un des fils de la noble France, vous ne pouvez combattre dans votre patrie adoptive pour la cause de la barbarie et du fanatisme, ni reconnaître les bienfaits du pays qui vous a adopté en attirant sur lui les désastres de la guerre civile. ”
François-Auguste Mignet,
Histoire de la Révolution française depuis 1789 jusqu’en 1814
“ Citoyens représentants du peuple, les rois coalisés contre la république nous font la guerre avec des armées, avec des intrigues ; et nous opposerons à leurs armées des armées plus braves, et à leurs intrigues la vigilance et la terreur de la justice nationale. ”
Hippolyte Taine,
Les Origines de la France contemporaine…
“ Dans les cent cinquante mille hommes qui maintiennent l’ordre, les dispositions sont les mêmes que dans les vingt-six millions d’hommes qui le subissent, et les abus, la désaffection, toutes les causes qui dissolvent la nation dissolvent aussi l’armée. ”
Aristote,
La Politique/Traduction Jean-François Thurot…
“ Car, si l’on offrait à l’une de ces factions, ou cités diverses, la puissance, les richesses et même les personnes, de quelqu’une de celles qui lui sont opposées, elle trouverait dans toutes les autres beaucoup d’auxiliaires, et bien peu d’ennemis. ”
Marthe-Camille Bachasson Montalivet, Fragments et souvenirs. 1836-1848 (1899-1900)
“ Pendant ce temps, l'anarchie entre les chefs donnait de l'audace aux plus mauvais, paralysait les braves citoyens, encore nombreux, disposés à rétablir l'ordre par la force, et immobilisait l'armée elle-même toute prête à l'action. ”
Frédéric de Bruc de Montplaisir, Autorité ou l'anarchie, par le Cte Frédéric de Bruc (1851)
“ Sera-ce une armée de volontaires levés à la hâte et en masse, que vous enverrez échelonner votre armée ? Il n'y aura ici ni idées de liberté menacée, ni invasion étrangère à empêcher; il s'agira simplement de conquérir plus de terrain, ou de soutenir un allié. ”
Charles de Mazade,
Une Guerre de nationalité au XVIe siècle - Le Duc d’Albe et les Pays-Bas
“ Voici en effet un petit peuple qui pendant un demi-siècle sent sur lui le poids d’une des plus puissantes monarchies du temps, d’une domination étrangère armée, au nom d’une pensée d’unité religieuse, de tous les moyens de compression et de destruction. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Ô fils de Joël ! comparez l’élan, l’entrain de ces volontaires courant défendre à la frontière la plus belle, la plus sainte des causes, celle de l’indépendance de la patrie menacée ; oui, comparez cet élan civique à l’attitude morne, triste, presque toujours désespérée, de ces recrues des monarchies allant rejoindre à regret leur régiment pour prendre part à des guerres de conquête ou d’asservissement, guerres stupides ou impies, dont le but est ignoré ou déploré par ces malheureux soldats forcés d’y prendre part au nom de l’obéissance passive ! ”
Albert Maurin, Galerie historique du Consulat et de l'Empire… (1844)
“ Tant que vous fûtes divisés, vos ennemis n'espérèrent pas vous vaincre, ils espéraient que vous seriez vaincus par vous-mêmes, et; que cette puissance qui avait triomphé de tous les efforts, s'écoulerait dans les convulsions de la discorde et de l'anarchie. ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ Dans l'homme qui proclame de tels principes, sans s'inquiéter de sa POPULARITÉ compromise, dans des disciples qui comprennent ainsi l'alliance de la Démocratie et de l'Ordre, nous saluerons toujours des alliés. ”
Élias Regnault,
Histoire de huit ans [par Elias Regnault…
(1881)
“ Croyez-vous que la guerre consiste seulement à battre les ennemis à l'extérieur ? Non, elle consiste encore à se montrer ferme au dedans et à maintenir l'ordre ; elle consiste à suffire à cette double nécessité de contenir les factieux et de combattre au dehors; et si vous dites que la présence des factions est un prétexte pour abandonner les intérêts du pays, soyez sûrs qu'en parlant ainsi vous parlez comme les ennemis de la France. ”
Arthur de Boissieu,
Lettres d'un passant par Arthur de Boissieu
(1869)
“ Ce qui m'a frappé, c'est que sur ce théâtre de la dernière victoire de l'Empire, à la place même où nos soldats, ramenés après vingt années de triomphes sur le territoire de la patrie, luttaient non plus pour son agrandissement mais pour son salut, un député a célébré les bienfaits de la paix et le retour de la liberté, jadis l'ennemie, maintenant l'alliée du pouvoir. Quel changement dans les esprits et quelle leçon pour les puissants ! ”
François-Alphonse Aulard,
La guerre actuelle commentée par l'histoire…
(1916)
“ Mais les Alliés ne doivent perdre aucune occasion, soit dans leurs déclarations particulières, soit dans leurs déclarations communes, d'être plus explicites encore, de répéter, d'illustrer par des gestes, de confirmer par des actes, de faire pénétrer dans les oreilles, dans le cœur, dans l'imagination des petits peuples neutres, comme des peuples foulés par le kaiser, ces promesses de liberté, d'indépendance, d'équilibre. ”
Louis Antoine Léon de Saint-Just, Œuvres complètes de Saint-Just
“ Est-il beaucoup de gouvernements dans l’histoire qui aient soutenu comme vous le poids de quinze armées, celui de tant de trahisons, celui d’un confinent entier devenu injustement l’ennemi du peuple français. ”
“ Or si vous n’êtes ni craint ni respecté, si vous n’avez qu’une autorité faible, et dont vous ne sauriez vous servir sans danger, comment pourrez-vous être avec honneur à la tête d’une armée ? Comment pourrez-vous vous opposer aux ennemis de l'État ? ”
Jean-Pierre Gallais, Histoire de la révolution du 20 mars 1815… (1815)
“ Chez tous les peuples qui ont conservé le sentiment de leur dignité, les armées sont des corps destinés, non à voter sur les Constitutions, mais à défendre les frontières, à se battre contre les ennemis et à obéir à la volonté du souverain. ”
Charles Dupin,
[Adresse aux chefs d'ateliers composant l'Association des mutuellistes lyonnais…
(1834)
“ Mais quand vous avez adopté l'organisation mystérieuse des factions et l'obéissance passive des complots, vous avez beau protester contre une alliance que vous rendez inévitable ; force vous est d'en éprouver les funestes conséquences. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 septembre 1875
“ Qu’ils laissent de côté la politique avec ses passions et ses divisions pour rester les hommes du pays, pour nous donner l’armée nationale qu’ils nous doivent, armée instruite, fidèle, obéissante aux lois, étrangère aux partis. ”
Élie Castel, Les Devoirs du patriotisme chrétien… (1870)
“ De notre côté, ce ne sont plus les mêmes combattants , ce n'est plus la même armée, ce ne sont plus les mêmes principes de gouvernement, ni les mêmes intérêts; un seul intérêt nous inspire et nous anime : la défense de nos foyers, la délivrance de notre territoire. ”
Victor Prospert, Affaire de Prospert, ouvrier. Défense devant la Cour d'assises de la Seine (1832)
“ Si elle ne devait point attaquer sans raison ceux quelle supposait ses ennemis, elle devait bien au moins soutenir ouvertement les peuples, qui, après s'être affranchis, s'offraient à elle comme alliés. ”
Armand Granel, Réunir pour régner (1883)
“ Votre force réside tout entière dans la grande alliance qui doit rendre au parti du droit des soldats dévoués et non pas dans ces rapprochements de hasard qui ne donnent que des mercenaires et qui préparent des rebelles. ”
E.-D. Forgues,
Revue des Deux Mondes
“ La jalousie des chefs, les divisions intestines qui mettent continuellement les tribus aux prises, l’esprit de clan en opposition avec l’esprit militaire, dont l’essence est l’unité de commandement et d’action, paralysent à beaucoup d’égards la force de cette armée sans discipline et sans cohésion. ”
Henry Montucci, La défense du pays (1871)
“ Entourée de puissants voisins, dont quelques-uns viennent de nous battre aux applaudissements des autres, comment pourrais-tu, ô République, intérieurement déchirée par les luttes de tes propres partis, compter sur une armée? ”
Salluste,
Lettres de C. C. Salluste à C. César
“ Mais, si tu as toujours ce même courage qui débuta par abattre les factions des nobles ; qui, délivrant le peuple d’un dur esclavage, le rendit à la liberté ; qui, durant ta préture (3) , dissipa sans armes tes ennemis armés, et qui, au dedans et au dehors, accomplit tant et de si grandes choses, que tes ennemis n’osent se plaindre que de ta grandeur, j’espère que tu liras avec plaisir ce que je vais dire sur l’administration générale de la république, où certainement tu ne trouveras rien qui ne soit vrai, ou du moins qui n’approche fort de la vérité. ”
Camille Latreille,
Les dernières années de Lamartine…
(1925)
“ Les armées sont les remparts vivants des peuples offensives, elles sont de vils instruments de tyrannie défensives, elles sont le droit armé des nations. Nous ne connaissons rien de plus beau dans l'organisation sociale qu'une armée donnant son sang pour la patrie. L'armée, ainsi comprise, c'est la paix sous les armes. Gloire aux armées 1 Les alliances achèvent d'assurer les peuples contre les périls du dehors. Quel système d'alliances Va-t-il préconiser pour la France de 1861 ? ”
Conspiration des rois, des ministres… (1815)
“ Les hautes-puissances alliées conviennent en sa présence et jurent sur les saints évangiles , d'attaquer tout le peuple français comme hérétique et infidèle à ses rois , et de faire marcher leurs armées sur tous les points de son territoire.. ART. II. A mesure que les armées alliées avanceront, les commandans des corps prendront les précautions nécessaires pour faire arêter tous les hommes qui ont énoncé ou émis des idées de libérté , d'égalité , d'indépendance et de souveraineté du peuple ; et ils seront mis à mort sur-le-champ par la voie des armes. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Au cours de l’histoire, et de l’histoire universelle, les foules, ou mieux ces troupes ordonnées, disciplinées et guerrières qu’on appelle des armées, ont constamment prodigué les preuves et les exemples de cette obéissance collective à l’étrange et souverain pouvoir des sons. ”
