Résumé

Jean-Pierre Gallais Histoire de la révolution du 20 mars 1815… (1815)

Indépendamment de ce que l'Angleterre n'a pas, plus que la Russie, l'Allemagne et la France, d'intérêt à renouveler une guerre ruineuse pour ses finances autant qu'elle est déplorable pour l'humanité, la conduite francke et loyale du prince de Galles envers son auguste allié Louis XVIII, le met
à l'abri de tout soupçon d'alliance ou de connivence avec leur ennemi commun : voilà ce que le bon sens dit à tout le monde ; mais, par malheur, la voix du bon sens est rarement écoutée , surtout dans les temps de révolution : ou elle est étouffée par celle des passions.
Source : Gallica

Jean-Pierre Gallais Histoire de la révolution du 20 mars 1815… (1815)

Couvert déjà de tant de sang, c'est du sanff encore qu'il demande ;
c'est la guerre civile qu'il nous apporte ! Il croit qu'il ne pourra jamais fatiguer ni la clémence du Ciel par ses crimes, ni la longanimité de la nation par ses mensonges.
« Grâces à la Providence, nous respirons enfin sous un Gouvernement paternel, sous l'autorité tutélaire et légitime de l'antique race de nos rois. Chaque moment de votre règae, Sire, est marqué par un bon sentiment, par un acte de garantie du bonheur et de la liberté publique.
»
Source : Gallica

Jean-Pierre Gallais Histoire de la révolution du 20 mars 1815… (1815)

Je n'avais qu'un objet en tête, mon ouvrage; et deux sentimens dans le cœur, l'amour du Roi et la haine du tyran.
La haine est active et me donnait des forces, lorsque je retraçais, d'un côté, les bienfaits de Louis XVIII, et de l'autre, les crimes de Buonaparte.
La cause du Roi peut être défendue de plus d'une manière. La mienne consiste à démasquer ses ennemis, à révéler leurs secrets, à démentir leurs impostures, à prouver leurs crimes, à les exposer enfin dans leur hideuse nudité aux yeux de la multitude, qu'ils ont trop long - temps abusée.
Source : Gallica

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