Philippe Nettement, Le second retour des Bourbons, ou La fin de la Révolution… (1815)
“ A la Prusse, qui pleure encore l'auguste souveraine qui fut victime des outrages de ce monstre! Vous le présentiez à l'Espagne qu'il souleva toute-entière contre lui ; à cette nation généreuse qui aima mieux s'ensevelir sous les décombres de ses villes que de subir le joug de cet usurpateur ; à ce peuple aussi grand par sa bravoure, son héroïsme, son dévouement à son roi, que Buonaparte fût lâche par ses trahisons ! ”
