L'assonance, figure linguistique basée sur la répétition de voyelles toniques, constitue un pilier fondamental de la poésie et de la rhétorique. Dès le Moyen Âge, Léon Gautier la distingue clairement de la rime dans l’édition critique de la Chanson de Roland, soulignant son rôle sensoriel dans l’oralité. Maurice Grammont précise que cette résonance repose sur l’unité de la dernière voyelle, indépendamment de l’orthographe.
Fr. Paulhan, quant à lui, en fait un facteur de confusion et d’erreurs, illustrant son influence sur la perception mentale. Ces approches, mêlant analyse historique et réflexion stylistique, révèlent l’assonance comme un élément clé des formes poétiques anciennes, depuis les chansons de geste jusqu’à la versification moderne.