Giulio Cesare Fangarezzi, Élisa de Montfort (1870)
“ Adieu, Elisa, reprit-il en sanglotant; nous ne nous reverrons plus que là-haut !. L'avenir te réserve encore bien des chagrins : l'abandon, la pauvreté, le veuvage, à vingt ans, avec un enfant sur les bras. Et c'est encore à moi que tu auras le droit de faire remonter la responsabilité de tous ces maux! Mais je prierai pour toi, Elisa, et pour notre fils, afin qu'il soit préservé des écueils où j'ai péri. Ah! Elisa. s'il sera riche un jour, s'il héritera de la fortune des Montfort, cela m'importe bien peu : mais qu'il soit chrétien, Elisa, qu'il soit chrétien ! ”
