Mathilde Bourdon, Viviane : suivie de quelques autres récits… (1877)
“ Adieu, Grégoire! adieu, nourrice! il est temps que je retourne au château. Chère nourrice, merci de votre amitié. Ne pleurez pas, vous me déchirez l'âme. Elle embrassa vivement sa nourrice, à deux reprises, et tendit la main à Grégoire; il se jeta à genoux et baisa cette belle main ; ses larmes l'inondèrent. Soyez donc plus raisonnable! dit-elle avec douceur. Venez, Mariette. Elle disparut. Grégoire sanglotait. Mon pauvre fils! lui dit sa mère. Tu l'aimes comme ta sœur, dis? Pourquoi ne suis-je pas noble et riche! dit-il avec violence. ”
