Madame de Stolz, Le Trésor de Nanette (3e édition… (1872)
“ Alors il y eut comme une fonte dans ce vieux cœur glacé par l'impiété; des larmes tombèrent de ces yeux caves, et la mère Nicaise dit avec un accent nouveau : « Ah ! puisque vous êtes si bonnes, ça prouve que Dieu est bon ! mais je ne le connais pas, moi. — Vous le connaîtrez bientôt, dit Madeleine, il est tout près de nous, pauvres gens, il ne demande pas mieux que de venir quand nous faisons un pas vers lui. » On causa un moment encore, puis la cloche sonnant, on se retira après avoir jeté dans la pauvre cabane une semence divine qui allait germer sous des ruines et devenir un grand arbre. ”
