Louise Priou, Le rosier du roi (1877)
“ Pendant le long temps que dura le récit, souvent entrecoupé, de Blanche, sa mère ne l'interrompit ni par un signe, ni par un geste, ni par une parole; mais peu à peu sa figure s'était couverte de larmes. Et quand elle eut fini, Mme Dorlanges la prit dans ses bras, la serra sur son cœur. - Ecrivez à votre père, ma fille, dit-elle d'une voie émue, qu'il peut venir ici quand il voudra. — Et vous y consentez ?. Oh ! merci, merci, ma mère! s'écria-la pauvre enfant avec une vive émotion ; et elle tomba évanouie aux pieds de Germaine, qui la releva pour la poser sur son cœur. ”
