“ Elle songea ensuite à la mer qui battait mollement la lisière du jardin. Rien n’était plus facile et plus tentant que d’y emporter Germaine comme l’aigle emporte un agneau blanc dans son aire, de l’étendre sous trois pieds d’eau, d’étouffer ses cris sous la vague et de comprimer ses efforts jusqu’au moment où une convulsion finale ferait une autre comtesse de Villanera. Heureusement la distance est plus longue entre la pensée et l’action qu’entre le bras et la tête. D’ailleurs le petit Gomez était là, et sa présence sauva peut-être la vie de Germaine. ”
Germaine
Définition et enjeux
Germaine, figure centrale de la littérature, incarne à la fois l’âme en quête de vérité et le symbole de la souffrance spirituelle. Victor Le Febvre la décrit comme une âme enflammée par l’inspiration, tandis qu’Edmond About l’utilise dans une métaphore tragique, associant son destin à la puissance des éléments.
Jean-Antoine la place au cœur d’une réflexion religieuse, soulignant sa douleur comme chemin vers la gloire. Gérald, quant à lui, met en avant sa vertu et sa tendresse. Ces approches variées, allant de l’idéalisme à la spiritualité, révèlent une figure complexe, liée à des thèmes connexes comme Suzanne, Robert ou Yvonne, illustrant une résonance transversale dans la pensée humaine.
Citations sur “Germaine”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ « Miracle ! s'écria Germain, c'est Charlot qui chante. L'enveloppe abrupte se brise sous l'effort de l'âme qui s'échauffe. » Germaine, initiée ardente, sentit, alors, qu'elle enlaçait de ses deux bras l'inspiration elle-même. Pénétrée, elle dit : – « Notre âme à tous, c'est toi. » – « Et toi, le coeur, murmura tendrement Germain. » ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Germaine, atteinte d'une brûlure au coeur, fut renversée sur une chaise, la tête au ciel, les lèvres rouges, les dents pures entr'ouvertes, le sein gonflé, palpitant, et l'oeil noyé dans les perspectives infinies des néophytes. Initiée par la parole convaincue, initiée par le regard du Dieu, cet esprit vierge, jeune, frais, suave, vivace, se tenait entr'ouvert, avide de vérités, et dans l'état de préparation le plus propre à la germination des semences fécondes. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Germaine, cette fois, ne joua plus de rébellion. Elle lui sauta, elle-même, au cou, d'un franc élan, s'écriant : – « Limpide et vivace compagnon de ma jeunesse, – je te la livre, comme ta terre se livre, sans détours et sans réserve. – Mon Germain ! époux de toutes les étendues de mon âme, – féconde. Si l'homme est Dieu par le génie, tu es mon Dieu ! – féconde, ta terre et mon sein, je t'aime ! – Tes fruits seront succulents et beaux. » Germain ne s'arrêta que le temps de respirer sous les baisers. Reprenant haleine aux sources mêmes de son inspiration. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Germaine à cette nomenclature resplendissait. Belle ! belle pour Germain ! – Ah ! oui, elle était riche ! riche d'une immensité de bonheur qu'elle eût voulu d'une seule fois lui verser. Elle fixait le regard aimé. Elle en remplit son âme à déborder, elle s'efforça encore, puis, la mesure comble, n'y tenant plus, elle se précipita à genoux, ses lèvres sur les mains de Germain ; elle les baisa fièvreusement, puis s'en couvrit le visage et sanglota, son bonheur coulant au dehors. ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ Devant la croix Germaine était dans son cadre, mieux encore que devant la crèche ; elle s'harmonisait plus parfaitement avec la grande Victime, car elle était la fille de la douleur. Chaque saint a sa caractéristique. Quoique la douleur soit celle de tous les favoris de Dieu, elle frappe à un coin particulier certaines âmes destinées à passer par cette voie royale. Telle était Germaine. Dieu, qui lui réservait tant de gloire au ciel et sur la terre, ne lui épargna aucune douleur du corps et de l'âme. ”
Gérald, La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)
“ Mais il y a aussi celui qui, fait de tendresse surtout, d'exquise bonté, de dévouement, de pure flamme, élève, console, éclaire, et, comme la foi, met au coeur une force divine. Celui-là, le bon. le vrai, vous l'avez connu, Germaine ; c'est le vôtre. Son noble souffle a passé dans votre âme. N'est-ce pas lui qui vous a rendue miséricordieuse et clémente envers celui qui le méritait si peu, lui qui vous a soutenue dans les amers déchirements que vous avez éprouvés, lui encore qui charmera jusqu'à la fin, de son éternel souvenir, vos longues heures de solitude ?.... ”
Daniel Lesueur,
À force d’aimer
“ Il tendait les mains vers le parc baigné de fraîcheur et de nuit, vers l’obscurité des feuillages, et il murmurait : « Germaine !... Germaine... » avec le sentiment de l’illusion fuyante, des années brèves, et du bonheur inaccessible. ”
Gérald, La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)
“ Ma chère Germaine, à celui à qui vous voulez bien confier votre vie, à l'homme que vous daignez agréer pour mari, vous direz avec droiture et loyauté le nom de celui à qui, un moment, vous aviez donné votre coeur, de celui qui a été assez insensé pour ne pas répondre à votre affection. ”
Gérald, La faute de Germaine ; La buissonnière… (1883)
“ Debout près de moi, Albert me contemplait, rêveur. Il soupira profondément. – Il serait difficile de dire laquelle est la plus belle, car vous êtes charmante, Germaine, avec votre expression si douce, votre sourire si fin, vos manières empreintes de tant de grâces. Je suis peut-être un insensé d'avoir méconnu tout cela. Mais vous ne savez pas ce que c'est que la passion quand elle s'empare du coeur avec sa toute puissance. La prudence, la sagesse, l'idée du devoir, tout s'efface. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Oui, – que ce bonheur paraisse ! – Et je le saisis, dussé-je y être brûlé par détail. – Je suis homme, à la fin, et je me contiens depuis le jour où j'entrai ici. Si la nature ne me commandait, pourquoi m'y aurait-elle conduit ? – Germaine ! ma Germaine... Je vous ai rêvée dès mes quinze ans. Je vous ai formée dans mon cerveau, dans mon coeur, les jours, les nuits, les années, et aucun des efforts de mes rêves n'a jamais atteint la perfection que vous offrez. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Les lèvres touchées, tièdement se colorèrent sous le charme, elles s'entr'ouvrirent, et un léger souffle confondit sa réponse à l'appel. Germaine, comme l'air quand on suffoque, but ce retour à la vie. – Elle toucha la coupe ineffable du condamné qu'on grâcie ; elle crut s'enivrer. – Elle se redressa, cette fois vivante en plénitude ; les yeux humides, noyés, la joue empourprée ; honteuse de trop de succès, de trop d'audace ; hésitante en son bonheur même ; touchant encore l'abîme, mais le front au ciel ; rayonnante, indécise, illuminée, belle comme la vierge des beaux songes. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ C'est l'instant où le bon sens fait naufrage : la fourberie récolte les épaves. Germaine, l'esprit submergé dans une immense affliction du coeur, alla tomber, dans la grande pièce, près du lit du père, à genoux devant le petit crucifix qui avait touché le cercueil de la morte, relique du survivant. – Germaine revit sa mère. Elle appela la tendresse passée, éteinte, au secours de la tendresse présente, brûlante. Dans nos sympathies, accueillons l'âme candide de la pauvre fille affligée. Son Saint, ce fut sa mère, son voeu fut de s'abandonner à l'inspiration que lui enverrait sa mère... ”
Vie de Sainte Germaine,... suivie d'une neuvaine de prières et de quelques chants… (1868)
“ Germaine, dès son aurore, Se tourne vers l'Eternel. A la grâce elle est fidèle, Elle s'attache à Jésus, Et de ce divin modèle Elle imite les vertus. Elle unit à l'innocence Une aimable humilité; A la plus ferme espérance Une ardente charité. Les indigents sont l'image, Les membres de Jésus-Christ ; Avec eux elle partage Le pain noir qui la nourrit. Dans la maison paternelle Elle souffre incessamment ; Une marâtre cruelle La maltraite à tout moment. Rien n'abat sa patience; Rien n'altère sa douceur; Au plus fort de la souffrance, Elle bénit le Seigneur. ”
Anatole France,
Opinions sociales
(1901)
“ Et les doigts de M. Germaine, sans or ni pierreries, hors une améthyste au pouce, descendirent de nouveau sur le clavier. Mais la duchesse ne chanta pas. Elle regardait l'accompagnateur avec intérêt : — Mon petit Germaine, je vous admire. Vous vous êtes fait de la poitrine et des hanches ! Mes compliments ! Vous y êtes arrivé, vrai!. Tandis que moi, regardez! Elle coula de haut en bas ses mains sur son costume de drap : — Moi, j'ai tout ôté. Elle fit demi-tour. — Plus rien! C'est parti. Et pendant ce temps-là, ça vous est venu, à vous. ”
Alexandre Assier, Légendes, curiosités et traditions de la Champagne et de la Brie… (1860)
“ La fureur éclate sur le visage du chef de cette troupe féroce , Germaine élève ses yeux vers le ciel , et puise dans une fervente prière une force surnaturelle . Vaincu par cette jeune fille , le tyran prononce une sentence ; des satellites entraînent Germaine , qui loue le Seigneur de ce qu' il a bien voulu conserver la fleur de son innocence , et de ce qu' il a daigné la faire triompher du tyran . Le glaive se lève sur la jeune vierge , sa tête tombe ; mais sa belle âme prend son essor vers les cieux pour s' unir éternellement à son divin époux . ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Germain tourna les yeux, il embrassa le cadre étoilé d'où émergeait Germaine. Germaine vit Germain ; leurs regards s'unirent et l'étincelle jaillit. Tout devint lumière. Heureux âge, sur lequel le front pur d'une vierge n'a qu'à se lever pour en écarter, d'un geste, les plus noirs orages. – Fécondes combinaisons des lois naturelles qui rassemblent, entassent et montent, par effroyables assises pélasgiques, désordres, désastres, ruines menaçantes, branlantes, qui vont écraser sous eur amoncellement, et qu'une flamme du coeur dissipe et change en horizons heureux. ”
Fleur du cloître, ou Vie édifiante de soeur Marie-Céline de la Présentation… (1924)
“ Vraiment Germaine était bien la cinquième bénédiction du foyer ! Sur les genoux de sa tendre mère ou dans les bras de son père, la petite enfant semblait déjà répondre à la tendresse et aux soins dont elle était l'objet; elle donnait ses petits sourires enfantins avant de donner son sublime dévouement et son filial amour. Sept autres enfants devaient la suivre, mais il semble que dans cette délicieuse douzaine d'enfants Germaine garde une place à part : c'est comme un grain plus vermeil de la grappe de famille, comme une fleur plus parfumée du vivant bouquet. ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ Ainsi, le nom de Germaine arrivera jusqu'aux générations les plus reculées. Si nous n'avons pas le droit d'aspirer à tant de gloire, puissions-nous, en marchant sur ses traces, mériter d'être inscrits au rang des élus dans le saint paradis. ”
“ Nous savons aimer simplement, héroïquement, sans aucun espoir mondain, sans autre récompense que le plaisir de tomber à devant une image vénérée. Germaine n'est pas autre chose ici-bas: la parfaite image des saintes du Paradis. Quand saint Ignace et ses glorieux compagnons s'enrôlèrent sous l'étendard de la mère de Dieu, ils donnèrent à tous les hommes l'exemple chevaleresque de l'amour pur. Lorsqu'elle sera guérie, ah! nous verrons. Attendez seulement que la pauvre petite vierge pâle ait repris les couleurs de la jeunesse! ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ Notre Germaine a un rôle plus modeste. Obscure pendant sa vie, courant sur les lisières des forêts, elle ne remplit pas de mission sociale, elle n'exerce en apparence aucune action sur les événements de son siècle. Mais après sa mort elle se lève, comme une étoile qui éclaire nos horizons ; avec ses miracles elle mérite d'être rangée à côté de ses sœurs dont la destinée est plus brillante. Quand Paris fut assiégé par les Francs, les habitants, réduits à la dernière extrémité, ne pouvaient pas soutenir plus longtemps l'effort de la défense. ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ Après cela, on récite avec une piété plus émue l'oraison de sa fête, qui contient le mot décisif, le trait pittoresque et comme le génie de cette âme si belle : « 0 Dieu, qui exaltez les humbles et qui avez orné la bienheureuse Germaine, votre vierge chérie, du double éclat de la charité et de la patience, accordez-nous, par ses mérites et son intercession, de porter chaque jour notre croix et de vous aimer jusqu'à la fin. Ainsi soit-il. » ”
Vie de Sainte Germaine,... suivie d'une neuvaine de prières et de quelques chants… (1868)
“ Jamais il ne nous révèle par la voix de son Eglise la gloire dont il a couronné un de ses élus sans distribuer par ses mains des grâces abondantes. Que de motifs pour nous de recourir à l'intercession de sainte Germaine, et de l'invoquer avec confiance ! PRIÈRE. 0 bienheureuse Germaine, du tranquille séjour où vous jouissez d'une félicité sans fin, vous me voyez voguer loin du port sur une mer fertile en naufrages; à chaque instant j'y rencontre de nouveaux écueils ; je suis continuellement près de périr. Oui, j'ai tout à craindre du monde, de l'enfer et de mes propres passions. ”
Vie de Sainte Germaine,... suivie d'une neuvaine de prières et de quelques chants… (1868)
“ Germaine a reçu la récompense de sa fidélité à servir le Seigneur; elle a échangé les peines d'un jour contre les joies ineffables de l'éternité. Cette humble bergère, qui a fui le monde, qui a passé ses jours dans l'obscurité, est placée sur un trône éclatant, le front environné d'une auréole de gloire. ”
Le modèle des habitants de la campagne ou vie de Ste Germaine… (1868)
“ Si vous avez à souffrir de quelque maladie , supportez-la avec la même patience que Germaine supporta ses infirmités. Si la mort vous ravit quelqu'un de vos proches, de vos amis , consolez-vous comme se consola Germaine après qu'elle eut perdu sa tendre mère. Si quelqu'un se fait votre ennemi et vous persécute, ne le maudissez point, et pardonnez-lui comme Germaine pardonna à sa marâtre. ”
Vie de Sainte Germaine,... (1869)
“ Nous ne pouvons mieux clôturer cette neuvaine qu'en considérant sainte Germaine comme le modèle de toutes les vertus. Elle les a, en effet, pratiquées toutes à un degré éminent. Depuis son berceau jusqu'à sa tombe, nous voyons rayonner sur son front, comme une immortelle couronne, la pauvreté, l'abnégation, la patience, l'humilité, la douceur, la charité, l'amour de Dieu. 0 sainte Bergère ! ô précieux modèle de toute perfection, inspirez à notre cœur le zèle et l'amour des mêmes vertus ! Que nous les pratiquions avec les mêmes sentiments qui vous ont animée sur la terre ! ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ Sainte Germaine est la plus maltraitée : sa marâtre lève un bâton sur sa tête, avec accompagnement de reproches amers. Le bâton reste suspendu dans les airs; les morceaux de pain de la pauvre bergère sont changés en fleurs. a Fleurissez, fleurs célestes, comme les lys; répandez vos parfums ; déployez avec grâce vos frondaisons flexibles; entonnez un cantique et bénissez le Seigneur dans ses œuvres; glorifiez son nom, louez-le avec vos lèvres, vibrez comme des harpes pleines d'harmonie, et dites : Toutes les œuvres de Dieu sont belles. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ Maintenant les sens de Germaine vont s’endormir, son cœur et son esprit s’éveiller. Un seul baiser illégitime a purifié ses lèvres, désormais plus discrètes. Germaine sera l’épouse plus intelligente, plus dévouée et plus pudique d’un mari moins réservé et moins imprudent. Décidément, le troisième acte d’Amoureuse, c’est la conversion de la femme et le salut du ménage par l’adultère, et ce dénoûment nous a paru d’une philosophie aussi hardie qu’amère. ”
“ Vous êtes si bon ! si grand ! si noble ! si beau ! Ne vous en défendez pas et ne hochez pas la tête. Je n’ai pas plus mauvais goût qu’une autre, et je sais bien ce que je dis. Vous ne ressemblez ni à M. Le Bris, ni à Gaston de Vitré, ni à Spiro Dandolo, ni à tous ceux qui ont du succès auprès des femmes ; et pourtant c’est en vous voyant la première fois que j’ai compris que l’homme était la plus belle créature de Dieu. — Vous m’aimez donc un peu, Germaine ? ”
Jean-Antoine At, Les fleurs de sainte Germaine (1896)
“ La patience n'était pas l'unique vertu de Germaine ; la charité enflammait son cœur. Au pied de la croix elle n'était pas égoïste; en pensant à ses propres douleurs, elle n'oubliait pas les autres. Là elle pratiquait le pardon des injures, en demandant à Dieu de ne pas imputer ses épreuves à ceux qui les lui causaient. Sans doute que dans sa prière il y avait place pour les petits enfants qu'elle catéchisait dans les champs, pour les agneaux confiés à sa garde, et pour le pasteur du village dont elle était la brebis fidèle et reconnaissante. ”
Victor Le Febvre, Le dégrossi : les travailleurs du sol (1877)
“ Je vous dirai tout cela. Mais, pour le moment, le pressé est de refourrer la colère en poche, d'être bon, entendez-vous, d'avoir du coeur, votre coeur à vous, et de soulager ce bon et brave jeune homme, Germain... » – « Germain ? interrompit le docteur. » – « Oui, Germain, qui. » – « Ah ! petite Germaine, tes yeux flamboient. Germain doit être un bien bon garçon. » Il tapota les deux joues fraîches de la fillette, la couvrit d'un regard onctueux de bienveillance. – « Allons, dépêchons, dit-il, tu as raison, Germaine, il est temps. » ”
