Louis-François Guérin, Sainte Germaine Cousin, sa vie… (1867)
“ C'est que Germaine reçoit tout en esprit de pénitence et de mortification, c'est qu'elle accepte tout comme lui venant du Ciel, et elle arrive à ce point culminant de la perfection de tout supporter, non-seulement sans se plaindre, en patience et en résignation, mais encore avec bonheur, avec amour. Aussi, ô merveille de la Bonté divine ! ses peines, ses douleurs physiques et morales, ses épreuves de toutes sortes se changent en douce consolation, en joie ineffable, « car, répéterons-nous avec Sainte Catherine de Gênes, la peine ne saurait exister avec l'amour de Dieu. » ”
