Sainte Germaine Cousin

Définition et enjeux

Louis-François Guérin Sainte Germaine Cousin, sa vie… (1867)

En nous présentant les actions des Saints, dit un pieux auteur (1) , « Dieu ne cherche pas à provoquer une admiration stérile; il veut une admiration qui conduise à l'imitation, suivant le degré de grâce accordé à chacun. »
Germaine naît de parents pauvres et si peu connus qu'on sait seulement, par tradition, que son père se nommait Laurent Cousin et sa mère Marie Laroche. Les premières années de cette enfant sont marquées par des infirmités qui plus tard serviront à sa sanctification ; presque dès le berceau, elle se trouve percluse de la main droite et atteinte de scrofules.
Source : Gallica

Vie de Sainte Germaine Cousin,… (1868)

A peine sortie du berceau, elle devint orpheline ; Dieu lui retira sa tendre et pieuse mère. Et, comme s'il fallait que toutes les épreuves à la fois s'accumulassent sur cette tête si frêle, le père de Germaine ne tarda pas à se remarier, et il eut des enfants de sa seconde femme. Celle-ci, comme il arrive trop souvent, au lieu de prendre en pitié l'orpheline que la Providence lui confiait, la prit en aversion. Voilà donc de quelle sorte Germaine commença la vie : pauvre, infirme, orpheline, placée sous le joug d'une marâtre dure et capricieuse.
Source : Gallica

Vie de Sainte Germaine Cousin,… (1868)

Après avoir glorifié, à diverses reprises, la foi de sa servante, Dieu voulut glorifier aussi sa charité envers les pauvres. Germaine aimait tendrement les malheureux.
Très-pauvre elle-même, elle se privait du nécessaire pour soulager les membres souffrants de Jésus-Christ. Pendant une semaine entière, on la vit donner chaque matin à un vieillard infirme, les croûtes de pain noir destinées à sa subsistance, se contentant pour elle-même de quelques racines sauvages qu'elle trouvait dans les champs.
Source : Gallica

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