Germaine Cousin

Définition et enjeux

Jean Laurent Vie de Sainte Germaine Cousin (1868)

Vers 1579, à Pibrac, village peu considérable du diocèse de Toulouse, naquit Germaine Cousin que l'Eglise vient de proposer à notre culte.
Si pauvres, si inconnus vécurent ses parents, qu'on n'a pu savoir au juste leurs noms, lours habitudes, leur état. Lorsque le ciel veut glorifier un de ses enfants, il n'a que faire de la fortune, des honneurs, du génie, de la bravoure, des illustrations de famille, pour donner à l'obscure chaumière où il est né, où il a vécu, où il est mort, un éclat dont ne resplendiront jamais les plua magnifiques palais des rois.
Source : Gallica

Histoire de la vie et des miracles de la bienheureuse bergère Germaine Cousin… (1867)

C'est elle aussi qui a fait choix d'une jeune villageoise, la bienheureuse Germaine Cousin, l'a enlevée au soin de ses brebis, l'a environnée de la splendeur admirable de ses vertus, et l'a placée dans leternité, sur un trône de gloire. Et de même qu'elle accorda à David de rendre le salut à Israël, en exterminant un farouche géant, ainsi elle donne à notre Germaine de soulager l'infortune des hommes et de délivrer leurs corps d'infirmités rebelles à tous les remèdes.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Sainte Germaine Cousin, bergère de Pibrac (1868)

Il n'en est pas autrement de nos jours encore: parmi les causes de béatification qui se poursuivent à Rome en ce moment, ne découvre-t-on pas deux saints prêtres qui furent tous deux bergers d'un troupeau avant de devenir pasteurs et apôtres des âmes1 ?
Germaine Cousin nous apparaît donc associée dans sa vie pastorale à tant d'illustres amis de Dieu. Mais c'est dans cette sorte de vie seule qu'elle doit couler ses jours et s'élever au plus haut degré de la sainteté.
Source : Gallica

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