Géraud Rouquette

Résumé

Géraud Rouquette Sainte Germaine Cousin : sa vie… (1869)

LA BERGÈRE. — Vous vous trompez, bonne Brebis, vous vous trompez ; son influence est demeurée en vous : elle y demeurera toujours ; elle y a « imprimé un caractère ineffaçable. » Le Saintr-Esprit est au-dedans de vous. « Vos membres, comme les miens, lui servent de temple. » Seulement il se tait, parce que votre péché est un refus de l'entendre. Il n'agit point, parce que vous contrariez ses opérations divines; vous vous inclinez sans cesse à la nature, et la nature ne mène pas à Dieu.
6. Ecoutez encore : « La grâce est le sceau des élus » et le gage du salut éternel.
Source : Gallica

Géraud Rouquette Sainte Germaine Cousin : sa vie… (1869)

Il faut surtout prendre garde, dit saint Augustin, de ne point se faire une justice modelée sur ses fantaisies, pas plus qu'une sainteté selon ses caprices. Le juste, le vrai, l'honnête, le saint, sont des choses connues, dont la limite est tracée, dont les conditions sont déterminées, et il ne dépend pas de nous de modifier à notre gré ce qui est immuable de sa nature; la justice ni aucune autre vertu ne saurait être considérée comme un vêtement dont la mode passe ou change.
La justice de sainte Germaine est celle de tous les saints, car c'est la justice même de Dieu.
Source : Gallica

Géraud Rouquette Sainte Germaine Cousin : sa vie… (1869)

LA. BREBIS. — 0 Bergère magnifiquement justifiée, c'est à cause du jugement que la mort est dedoutable. Naguère, à la pensée de l'un et de l'autre, « tous mes os frémissaient d'épouvante, » mais depuis que vous daignâtes m'apprendre à la fois, à bien vivre et à bien mourir, vous m'avez portée à attendre avec espérance le jugement de Dieu4. LA BERGÈRE. — Votre crainte est un sentiment utile au salut, car « elle est le
eemmencement de la sagesse; et celui qui est peit touché de la crainte de Dieu ne saurait persévérer longtemps dans le bien ; »
Source : Gallica

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