Eugénie Dedieu, Notice sur sainte Germaine, vierge… (1867)
“ Quelle que soit votre douleur, âmes affligées, venez aux pieds de Germaine : elle calmera, elle adoucira vos peines, elle soulagera votre infortune. Les souffrances du cœur et celles du corps ne lui sont point étrangères. Sachez, comme elle, les rendre méritoires. Efforcez-vous d'arracher le dard qui donnerait à votre âme le coup mortel. Dieu ne condamne pas la douleur; Jésus a pleuré en disant : Mon Père, que ce calice s'éloigne de moi, s'il est possible ! mais des larmes plus amères coulaient de ses yeux en songeant aux péchés du monde. ”
