Mère supérieure

Définition et enjeux

Madame Mertian de Muller, agrégée de l'adoration réparatrice… (1887)

“ Je vous avoue, ma chère Sœur, que cette épreuve est bien rude pour nous...
Mme votre mère fut une sainte ! son âme était ornée des qualités les plus rares, des vertus les plus solides ; son affabilité, son intelligence et sa bonté la faisaient aimer et chérir de tous ceux qui l'approchaient ! Je me défie de mon cœur qui lui gardait une si grande place, mais je parle d'après le jugement de ma Mère Supérieure et de toutes mes Sœurs...
”
Source : Gallica

Mathieu Crozet,  Histoire de la vie et des vertus de la Mère Saint-Régis… (1871)

“ Où trouver une preuve plus éclatante de la généreuse obéissance de la Mère supérieure? Quel contraste, en même temps, entre la conduite de la bonne Mère et celle de tant de Religieuses et même de supérieures qui, parce qu'elles se croient animées de bonnes intentions, tiennent à les exécuter quand même, et dès lors ou ne consultent pas leurs supérieurs, ou les pressent outre mesure pour en obtenir ce qu'elles désirent, redoutant leur action, leur influence, et cherchant par des moyens détournés à s'y soustraire, s'applaudissant quelquefois d'y avoir réussi. ”
Source : Gallica

Vie de la révérende mère Marie des Anges… (1888)

“ Et notre bon vieux jardinier? Il a de petits enfants orphelins à sa charge; la bonne Mère savait cela, et il se souvient de ce qui en résultait pour lui. Et nos concierges, ceux de la rue Beaujon, comme ceux de l'avenue Hoche? Ils sont de la famille ceux-là et traités en conséquence. Aux jours de fêtes et de gala pour les pensionnaires ou la Communauté, ils avaient leurs petites brioches bénites, leur galette, leur bouteille de bon vin! Et Claude? mon Claude, comme l'appelait notre Mère, c'est lui qui aimait la bonne Mère Supérieure! ”
Source : Gallica

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