Résumé

Madame Mertian de Muller, agrégée de l'adoration réparatrice… (1887)

J'éprouve une douceur ineffable à parler de cette âme... J'ai toujours admiré en elle sa vie intérieure, toute d'amour et d'union à son DIEU ; ses épreuves lui ont été de vrais bienfaits par lesquels Il semblait lui dire : « Montez plus haut, ma bien-aimée, encore plus haut ! », et elle a toujours été fidèle. Aussi a-t elle mérité d'être trouvée sur son lit de douleur « la femme forte, » voyant venir la mort sans crainte, parée de sa foi, de son espérance, de sa charité, et les mains pleines de bonnes œuvres, qui lui ont valu, selon les promesses du Sauveur, la couronne de l'immortalité !
Source : Gallica

Madame Mertian de Muller, agrégée de l'adoration réparatrice… (1887)

Je n'ai pu apprendre cette mort sans verser des larmes. Non, il n'est pas possible de porter, mieux empreint dans toutes les fibres de l'âme et jusque sur le visage, le sceau de la prédestination. Trop peu de temps j'ai connu cette femme de bien, mais j'ai pu voir en elle les caractères d'une sainteté véritable. Charité, amour de Dieu et de la sainte Église, piété large et facile qui faisait aimer Dieu à son contact, grandeurs de vues surnaturelles extraordinaires, cœur incomparablement tendre et bon, dévoué à l'excès à toute œuvre intéressant une cause noble et élevée.
Source : Gallica

Madame Mertian de Muller, agrégée de l'adoration réparatrice… (1887)

Je vous avoue, ma chère Sœur, que cette épreuve est bien rude pour nous...
Mme votre mère fut une sainte ! son âme était ornée des qualités les plus rares, des vertus les plus solides ; son affabilité, son intelligence et sa bonté la faisaient aimer et chérir de tous ceux qui l'approchaient ! Je me défie de mon cœur qui lui gardait une si grande place, mais je parle d'après le jugement de ma Mère Supérieure et de toutes mes Sœurs...
Source : Gallica

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