Résumé

Clovis Pinard Vie de Melle Augustine Poirier… (1869)

« Saint, Saint, Saint, est le Seigneur Dieu tout-puissant, qui a été, qui est, et qui sera! » (Apoc., iv, 8.) Débordant du cœur de Dieu, s'il est permis de s'exprimer de la sorte, la charité divine se manifeste au dehors par la création. Ce n'est plus l'amour infini, dans toute la rigueur de l'expression, puisque ce n'est plus Dieu lui-même; mais c'est encore une chose divine, l'œuvre de Dieu, et quelle œuvre! Il la considère lui-même, avec complaisance, au moment de la création, dans toutes les parties qui la composent, et il donne à chacune sa haute approbation.
Source : Gallica

Clovis Pinard Vie de Melle Augustine Poirier… (1869)

Seigneur, ce n'était pas assez pour votre amour de vous être fait homme, petit enfant, d'avoir reposé nu dans une crèche ! Vous avez voulu vous abaisser encore davantage, vous rendre réellement présent, en tout temps et en tout lieu, sous les apparences d'un peu de pain et de vin, afin que, intercédant en faveur de tous, auprès de la justice divine, continuellement offensée par nos péchés, vous puissiez, d'un autre côté, être à la portée de chacun, reposer sur ses lèvres, entrer dans son cœur, le faire vivre de votre vie, et l'élever ainsi jusqu'au ciel.
Source : Gallica

Clovis Pinard Vie de Melle Augustine Poirier… (1869)

C'est vrai, mais rassurons-nous; car il y a dans le cœur de Mlle Augustine ces sentiments nobles et chrétiens qui ont inspiré l'œuvre de la Sainte-Enfance.
Elle se hâte donc de la recueillir. Elle la fait laver, vêtir, élever, et la met en état de rendre de véritables services à la société, que, devenue plus grande, elle aurait pu désoler par ses désordres et par ses crimes.
Quand elle craint pour l'avenir de ces pauvres petites qu'elle a comme régénérées, elle a bien soin de les mettre en lieu de sûreté. Elle n'épargne pour cela ni son argent ni ses peines.
Source : Gallica

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