Résumé

Firmin Pouget Vie de Mademoiselle de Lamourous… (1853)

«Ah! voilà Mlle de Lamourous ! » Et, dès qu'elle paraissait, elle était entourée. Toutes lui manifestaient leur joie de la voir au milieu d'elles. Et Mlle de Lamourous, toujours bonne et affable, leur parait avec l'accent de la compassion et de la plus indulgente charité. Elle portait la bonté jusqu'à leur serrer la main, en leur disant : " Bonjour, mes enfants, bonjour ! » Ces manières ouvertes lui gagnaient tous les coeurs. Ces filles sentaient déjà, par le respect et la tendresse que Mlle de Lamourous leur inspirait, que c'était là vraiment leur mère.
Source : Gallica

Firmin Pouget Vie de Mademoiselle de Lamourous… (1853)

Dieu voulait accoutumer la bonne Mère, et celles qui étaient venues se réfugier à l'ombre de sa charité à recourir sans cesse à lui, à solliciter de sa bonté le pain de tous les jours et à ne l'attendre que de sa main paternelle. Tantôt un genre d'ouvrage manquait, et non point l'autre ; tantôt tous les genres d'ouvrages manquaient en même temps : d'autres fois aussi des ouvrages de toute sorte arrivaient à la Miséricorde, sans que la multitude des bras et la bonne volonté pussent suffire à tout.
Source : Gallica

Firmin Pouget Vie de Mademoiselle de Lamourous… (1853)

J'aurais honte d'être leur mère. Loin de nous ces ridicules prétentions. L'Evangile, l'Imitation de Jésus-Christ, notre Pater , notre Ave et notre travail, voilà tout ce qu'il nous faut à nous autres. »
Elle disait aussi : « On verra bien des choses étranges au jugement de Dieu : on verra ce qu'est et ce que vaut une bonne femme qui balaye bien sa maison, qui file bien sa quenouille, qui a soin de ses enfants, et tout cela pour plaire à Dieu et par le motif de bien remplir son devoir. On verra combien elle sera élevée au-dessus de tant d'autres personnes qui font tant claquer leur fouet. »
Source : Gallica

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