Résumé

Vie de Madame Louise Mallac : religieuse du Sacré-Coeur de Jésus… (1862)

Mme Mallac était près de sa fille, l'assistant de soins, de prières, de prévenances dont le coeur maternel a seul le secret. Que de fois Louise nous a dit : « Pauvre mère ! cela me tue de la voir là ; pour moi, je suis heureuse de souffrir, mais son agonie est par trop longue !... Ah ! je le sens, il faut que je retrace jusqu'à la fin, dans les limites de mon infirmité, la passion de Notre-Seigneur !... »
Une fois elle ajouta : « Priez pour que ses souffrances aient bientôt un terme; cependant, demandez-le si c'est la volonté de Dieu. »
Source : Gallica

Vie de Madame Louise Mallac : religieuse du Sacré-Coeur de Jésus… (1862)

Notre-Seigneur seul a le secret de l'ineffable bonheur dont fut remplie l'âme de cette mère, qui venait de rendre au Seigneur, par un sacrifice parfait, les enfants qu'il lui avait données, et qu'elle avait si religieusement élevées dans son amour.
La grâce des derniers voeux donna un degré sensible de perfection à la vertu si pure de notre chère Louise ; en se liant irrévocablement au Coeur de Jésus, elle sembla puiser une vie nouvelle à ce foyer d'amour, et l'on put dire avec vérité « qu'elle ne vivait plus, que Jésus seul vivait en elle. »
Source : Gallica

Vie de Madame Louise Mallac : religieuse du Sacré-Coeur de Jésus… (1862)

Le plaisir extrême que j'y trouve, est une récompense que Dieu me donne, car ce n'est qu'en souvenir de ton affection pour sainte Chantal, que je me suis décidé à m'instruire de tout ce qui la concerne. Mais si Dieu daigne remplir mon coeur de joie toutes les fois que j'accomplis quelqu'un de tes préceptes , n'est-il pas de sa justice de te donner quelque consolation en échange de toutes les bonnes pensées qui me viennent par toi, et par toi seulement... Plus j'avance dans la vie, plus je me persuade de la fragilité de mon âme et de mon corps.
Source : Gallica

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