Résumé

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

Quel n'est pas son étonnement de trouver place vide. Trop bonne et trop compatissante pour se
fâcher, elle se contente de répéter à Thérèse ces paroles qu'elle lui avait déjà dites plus d'une fois : Mais mon enfant nous ne sommes pas riches, nous ne pouvons pas faire de si fortes aumônes. Thérèse embrassa sa mère, et lui promit que le Seigneur lui rendrait au centuple ; elle ne put lui promettre de ne pas recommencer à la première occasion.
Comme cette âme si belle, si grande devait être agréable au cœur de Dieu ! Notre Seigneur s'était plu à la préserver de l'ombre même du mal.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

Placé non loin de la route, au bout d'une prairie, et caché derrière un massif d'arbustes, le sanctuaire semble inviter les passants à s'arrêter un moment pour y faire une petite halte de piété. Elégance et simplicité en font tout le charme, le silence et le recueillement qu'on y trouve inspire tout d'abord la dévotion, et la statue du bienheureux Patriarche qui s'offre à nous en entrant, semble inviter à la confiance et à la prière. C'est le pèlerinage de Saint-Joseph des Champs !
Tout près est la ferme, habitée par une religieuse de la Miséricorde et par quelques pénitentes.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

La bonne Mère ne se fit pas illusion sur la gravité de son mal. Le 7 juin elle assurait elle-même ne s'être jamais sentie aussi malade. Elle fit venir l'aumônier et cette âme si fortement trempée exprima le désir de recevoir l'Extrême-Onction.
On acquiesça à son désir, et bientôt toute la communauté entourait en pleurant la couche de la bonne Mère. Elle répondit à toutes les prières de l'Eglise avec la même fermeté, le front aussi serein qu'elle le faisait en assistant aux derniers moments d'une de ses enfants.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature