Marc Nurit, Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)
“ Quel n'est pas son étonnement de trouver place vide. Trop bonne et trop compatissante pour se fâcher, elle se contente de répéter à Thérèse ces paroles qu'elle lui avait déjà dites plus d'une fois : Mais mon enfant nous ne sommes pas riches, nous ne pouvons pas faire de si fortes aumônes. Thérèse embrassa sa mère, et lui promit que le Seigneur lui rendrait au centuple ; elle ne put lui promettre de ne pas recommencer à la première occasion. Comme cette âme si belle, si grande devait être agréable au cœur de Dieu ! Notre Seigneur s'était plu à la préserver de l'ombre même du mal. ”
