Mère Thérèse

Définition et enjeux

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

La bonne Mère s'approche d'elle, la malade recule. « Mais venez donc m'embrasser, ma chère enfant, lui dit la mère Thérèse. N'êtesvous pas ma fille vous aussi, et votre âme n'est-elle pas bien belle aux yeux de Dieu. » Et de douces larmes s'échappent des yeux de cette pénitente émue et reconnaissante de cet acte de charité.
Peu de ses filles donnèrent à la bonne Mère autant de bonheur qu'une nommée Françoise Paule.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

La bonne Mère devine la lutte intérieure que livrait le démon à cette chère pénitente. Elle répète les actes de foi, d'espérance, de charité avec une telle véhémence que tout le monde en est profondément ému. Tout à coup la mourante se soulève, prend la main de la mère Thérèse la baise avec respect et lui dit: «Ma bonne Mère, si je suis sauvée, c'est à vous que je le dois.» La lutte avait cessé, les paroles de la sainte supérieure avaient fait fuir l'ennemi.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

Le cœur reconnaissant de la bonne Mère ne put refuser; elle s'engagea à passer une partie des nuits auprès du cher malade. Le jour elle vaquait aux mille devoirs de sa charge, et le soir quand tout le monde était couché à la Miséricorde, elle se rendait chez Mme de Y. Si sa présence ne soulageait pas le saint jeune homme dans les souffrances aiguës qu'il endurait, elle l'animait d'un nouveau courage, et il se sentait heureux d'être entre les mains de la bonne mère Thérèse.
Source : Gallica

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