Auguste Laveille, Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus… (1925)
“ A peine l'infirmière a-t-elle achevé son charitable avertissement, qu'il saisit la relique de la sainte carmélite, la presse sur son cœur, puis, dans un élan de confiance éperdue, il fait mentalement cette prière : « Petite Thérèse, vous êtes au ciel, j'en suis sûr. Je suis sur la terre, où il y a du bien à faire. Il faut me guérir. » Cet appel à peine formulé, sans bruit de paroles, mais avec une intensité d'espérance que le malade ne se connaissait pas, il se dresse sur son séant : plus de suffocation, plus de douleur, plus de fièvre épuisanté. Il veut se lever : il est guéri. ”
