Résumé

Auguste Laveille Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus… (1925)

A peine l'infirmière a-t-elle achevé son charitable avertissement, qu'il saisit la relique de la sainte carmélite, la presse sur son cœur, puis, dans un élan de confiance éperdue, il fait mentalement cette prière : « Petite Thérèse, vous êtes au ciel, j'en suis sûr. Je suis sur la terre, où il y a du bien à faire. Il faut me guérir. » Cet appel à peine formulé, sans bruit de paroles, mais avec une intensité d'espérance que le malade ne se connaissait pas, il se dresse sur son séant : plus de suffocation, plus de douleur, plus de fièvre épuisanté. Il veut se lever : il est guéri.
Source : Gallica

Auguste Laveille Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus… (1925)

Pour en avoir une idée, je n'ai qu'à me rappeler la réponse de mon catéchisme : « La mort, c'est la séparation de l'âme d'avec le corps. Eh bien, je n'ai pas peur d une séparation qui me réunira pour toujours au bon Dieu 1. »
Ainsi parlait cette âme torturée par l'angoisse du doute le plus amer sur la réalité de l'avenir vers lequel elle s'élançait de toutes les forces de son amour et de sa foi.
La chère sainte savait, au reste, que ni l'espérance, même héroïque, ni la pauvreté spirituelle, ni la simplicité, ni l'humilité ne lui gagneraient, sans amour, le Cœur du divin Époux.
Source : Gallica

Auguste Laveille Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus… (1925)

« Quel mystère, s'écrie Thérèse ! Jésus n'est-il pas tout-puissant ? Les créatures ne sont-elles pas à Celui qui les a créées ? Pourquoi s'abaisse-t-il à dire : « Demandez au Maître de la moisson d'envoyer des ouvriers !... » Ah ! c'est qu'il a pour nous un amour si incompréhensible, si délicat, qu'il ne veut rien faire sans nous y associer. Le Créateur de l'univers attend la prière d'une pauvre petite âme pour en sauver une multitude d'autres, rachetées comme elle au prix de son sang.
Source : Gallica

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