Auguste Laveille, Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)
“ Au travail de la haine, il fallait opposer le travail de l'amour, dont le Cœur eucharistique de Jésus était la source et le symbole. Il fallait, par le contact de ce Cœur, reçu, compris, adoré dans l'Eucharistie, former des apôtres à l'âme de feu, résolus de se consacrer jusqu'au dernier souffle à l'évangélisation du peuple ignorant et abusé. C'était l'idée de la Société des Amis des pauvres qui jaillissait, plus lumineuse encore, comme une miséricordieuse inspiration, des sinistres prévisions dont ne pouvait se défendre l'âme de Thérèse, pénétrée des influences surnaturelles de Lourdes. ”
