Société des Amis des Pauvres

Définition et enjeux

Pierre-Armand Dufau Lettres à une dame sur la charité… (1847)

En 1843, environ 400,000 portions ont été ainsi distribuées pendant la saison rigoureuse ; dans plusieurs arrondissements ou paroisses il existe des associations de dames qui, de concert avec les sœurs des bureaux, distribuent aux pauvres des secours en nature ou bien leur procurent des moyens de travail. Tel est plus particulièrement le but de la Société des Amis des pauvres, présidée par M. Meyer, ainsi que de la Filature des indigents, établissement fort intéressant fondé par l'administration des hospices et qui a occupé, en 1844, 4,195
Source : Gallica

Auguste Laveille Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)

Ayant reçu l'extrême-onction, elle quittait ce monde après une douce agonie.
C'était, au sein de la jeune association, la première victime réclamée par Dieu. Thérèse tint à solliciter en sa faveur les suffrages de tous les associés. « Voici, écrivit-elle, que notre Société des Amis des pauvres vient d'envoyer au ciel sa première sœur auxiliaire, sœur Joseph, Fille de la Charité, de l'hospice de Dax.
» Après une vie toute de dévouement au service des
pauvres, cette âme généreuse, vrai soldat de Dieu, s'est endormie en paix, le vendredi 7 février.
Source : Gallica

Auguste Laveille Thérèse Durnerin, fondatrice de la Société des amis des pauvres… (1922)

« La petite Société des Amis des pauvres se compose de messieurs et de dames occupés à catéchiser les pauvres, les ignorants, et particulièrement les gens perdus, ceux dont on dit vulgairement : « Il n'y a rien à faire avec eux... » Nous ajoutons : « Parce qu'il y a tout à faire ! »
» Le Christ l'a dit lui-même : « Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d'Israël. Il y a plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui fait pénitence que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de pénitence. »
Source : Gallica

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