Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux

Résumé

Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux… (1848)

Non, les plus pauvres, les plus nécessiteux ne sont pas dans la rue; ils restent chez eux, souffrent et meurent en silence. Ces pauvres honteux, après avoir tant souffert, semblent douter des hommes, de leurs frères et avoir perdu tout espoir en eux.
C'est à la Société Républicaine de bienfaisance qu'appartient de rappeler ces pauvres honteux à l'espérance et à l'avenir.
Source : Gallica

Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux… (1848)

Mais le riche qui, en passant, laisse tomber son aumône dans la main du pauvre; mais le Gouvernement qui nourrit les ouvriers sans travail; mais les diverses sociétés de bienfaisance, qui distribuent des secours aux malheureux inscrits sur leurs listes, viennentils en aide aux misères les plus profondes, les plus nécessiteuses ? Non: les plus grandes douleurs, les misères les plus affreuses ne mendient pas dans la rue, ne sont pas inscrites sur les registres des sociétés de bienfaisance
Source : Gallica

Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux Société républicaine de bienfaisance pour les pauvres honteux… (1848)

Sous le toit de notre maison, près de nous, autour de nous, des familles entières meurent de misère et de faim sans oser .tendre leurs mains suppliantes, sans songer même à nous demander une parcelle de notre superflu. — Nous les rencontrons quelquefois, passant à côté de nous, honteux et timides, sans rien demander
Source : Gallica

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