Résumé

P.-V. Glade De l'Indemnité des pauvres en France… (1850)

Le jour où la France aura ce sentiment d'elle-même, elle sera véritablement la nation forte, parce qu'elle aura été la nation juste; parce qu'en un mot elle aura cicatrisé sa dernière plaie sociale. Ce jour, elle n'aura plus à craindre de troubles sérieux, parce que le principe, aujourd'hui attaqué incessamment, aura reconquis dans la conscience publique son inviolabilité sacrée. L'ordre moral aura reçu une de ses plus hautes satisfactions, en même temps que le socialisme subversif aura reçu une mortelle atteinte
Source : Gallica

P.-V. Glade De l'Indemnité des pauvres en France… (1850)

Le jour où l'État reconnaîtra votre droit, et il le reconnaîtra, ce jour où il replacera dans votre âme le sentiment de la justice et celui de votre dignité, le socialisme aura reçu son coup mortel, parce que ce jour, la véritable dissidence et les ressentiments profonds auront disparu; ce jour, la réconciliation entre les possesseurs et les dépossédés aura eu lieu et se sera définitivement opérée; et l'honnête homme malheureux, ayant recouvre son droit dans le présent et l'avenir, redeviendra ce qu'il était jadis.
Source : Gallica

P.-V. Glade De l'Indemnité des pauvres en France… (1850)

Au moyen de ces ressources il sera loisible à l'État de payer les rentes qu'il constituera au profit des pauvres trop longtemps dépouillés. Telles sont les voies et les moyens sérieux que nous indiquons pour refaire ce patrimoine détruit. Voilà ce que l'État juste et bien inspiré doit faire.
Sans doute, quoi qu'il fasse avec tous ses moyens, la réparation restera insuffisante. Eh bien ! qu'il appelle à lui un auxiliaire qui n'a jamais manqué au malheur, nous voulons dire la charité privée.
Source : Gallica

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