Résumé

Lettres à un ami, député de département… (1824)

De ce que, dans le fait, on a voulu jusqu'ici conserver l'idée de haut domaine absolu à tous les gouvernements passés et à venir, parce que la révolution est là et toute là; faire regarder l'article 545 du Code, et le 10e de la Charte comme une concession bienveillante, et non comme un droit du citoyen ; et qu'enfin on a voulu faire aux émigrés une remise de grâce, et non une remise de justice.
Source : Gallica

Lettres à un ami, député de département… (1824)

Dans notre première hypothèse, la famille d'un émigré a racheté, par exemple, en l'an II, une ferme de 20,000 fr. pour la somme de cinq au plus : la loi d'indemnité lui accorde, en capital ou rentes sur l'Etat, la moitié de la valeur de 1791, 10,000 fr, et conséquemment un bénéfice de 5,000 fr. ; tandis que le malheureux dont cette ferme seroit encore en main tierce, éprouveroit une perte réelle d'autant, on ne sait pourquoi, à moins que ce ne soit en dédommagement, comme prédilection particulière, pour trente ans d'indigence.
Source : Gallica

Lettres à un ami, député de département… (1824)

De tous les écrivains qui ont depuis quelque temps traité cette matière, M. Bergasse est celui qui, sans contrer dit, a mieux vu l'influence de la possession de la propriété immobilière sur la politique et le moral d'une nation , et qui a présenté, véritablement les deux genres de propriétés sous leurs différents points de vue; aussi cet homme judicieux ne balance-t-il pas à dire, nettement, d'abord , qu'il n'y a qu'un moyen de détruire les funestes effets des confiscations : celui de rendre la propriété confisquée à son premier maître
Source : Gallica

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