Résumé

Jean-Pierre Pagès D'Une association prétendue constitutionnelle contre les acquéreurs de domaines nationaux… (1821)

Le vendeur , c'est l'Etat, et ce n'est pas à lui qu'on peut s'adresser dans notre législation pour le poursuivre juridiquement, puisque aucune, disposition législative n'a permis de semblables poursuites. Par ces mots qui de droit, il faut donc entendre les acquéreurs. Or, pour les hommes sages, le prospectus de l'association constitutionnelle ne saurait les intimider ; leur droit est dans les lois, dans la charte, dans le besoin de la paix publique ; leur garantie est dans les tribunaux, dans les chambres, dans l'opinion.
Source : Gallica

Jean-Pierre Pagès D'Une association prétendue constitutionnelle contre les acquéreurs de domaines nationaux… (1821)

Il est vrai qu'il n'y a d'ordre que là où règne la justice, mais la
justice est dans le droit des acquéreurs , et la paix publique' est dans le respect de la Charte et des lois. Il est vrai qu'il n'y aurait plus d'état là où le droit de propriété ne serait pas religieusement respecté, et c'est pour que l'état subsiste, que nous ne cesserons de défendre les propriétés de dix millions de citoyens, et que nous accepterons volontiers le titre de factieux, tant que l'association constitutionnelle le donnera à ceux qui demandent l'exécution de la constitution.
Source : Gallica

Jean-Pierre Pagès D'Une association prétendue constitutionnelle contre les acquéreurs de domaines nationaux… (1821)

Menacer les acquéreurs n'est rien pour les forts , c'est beaucoup pour les faibles ; mais lorsque les associés déclarent qu'ils emploieront tous les moyens que leur donnent les lois , les circonstances, leur position sociale, sans doute le plus faible acquéreur connaît assez bien les lois pour savoir qu'il n'a pas à les redouler ; mais le plus fort ne peut-il pas se figurer comme très-redoutable ce que l'association appelle les circonstances et sa position sociale ?
Source : Gallica

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