Résumé

Claude Odile Joseph Baroud Nouvelles Observations en faveur des acquéreurs des biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1818)

La question de DROIT, celle de la légitimité de la dette, une fois résolue en faveur des émigrés dont les biens ont été vendus, la question de FAIT, ou des moyens de payement, n'est pas plus embarrassante à leur égard: qu'elle ne peut l'être à l'égard de tous les autres créanciers de l'état quels qu'ils soient.
Source : Gallica

Claude Odile Joseph Baroud Nouvelles Observations en faveur des acquéreurs des biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1818)

Et comme il y a toujours quelque chose de pernicieux dans le simple contact de ce qui est mauvais en soi, ce n'est pas seulement pour les familles des émigrés que les biens confisqués et vendus deviendront et seront long-temps sujet de mécontentement et de plaintes : les familles même des nouveaux possesseurs y trouveront souvent obstacle à la bonne harmonie qui, autrement peut-être, n'aurait jamais cessé de les unir.
Source : Gallica

Claude Odile Joseph Baroud Nouvelles Observations en faveur des acquéreurs des biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1818)

Ici se présente une objection dictée, non pas par la justice, mais par un faux calcul d'économie politique, qu'il est essentiel et facile de combattre et de résoudre.
Qu'importe , dira-t-on , à la richesse publique que , par l'effet des indemnités à accorder aux émigrés dont on a vendu les biens, ces biens reprennent leur ancienne et véritable valeur, si en même temps l'état est chargé d'une nouvelle dette égale à cet accroissement de valeur? Ce qu'on aura gagné d'un côté, on le devra de l'autre, et ce sera comme si on n'eût rien fait du tout.
Source : Gallica

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