Claude Odile Joseph Baroud Nouvelles Observations en faveur des acquéreurs des biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1818)

La question de DROIT, celle de la légitimité de la dette, une fois résolue en faveur des émigrés dont les biens ont été vendus, la question de FAIT, ou des moyens de payement, n'est pas plus embarrassante à leur égard: qu'elle ne peut l'être à l'égard de tous les autres créanciers de l'état quels qu'ils soient.
Source : Gallica

Claude Odile Joseph Baroud Observations en faveur des acquéreurs de biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1814)

On défie démotiver la décision autrement que sur la raison d'économie pour l'état ; mais , en ce cas, pourquoi n'avoir pas fait l'économie indistinctement aux dépens de l'une et de l'autre classe d'émigrés? C'est une injure de plus envers ceux dont les biens ont été vendus , et à qui on refuse une indemnité , que la prédilection accordée à ceux dont le hasard seul a préservé les propriétés de la mise aux enchères, et auxquels on les restitue.
Source : Gallica

Claude Odile Joseph Baroud Nouvelles Observations en faveur des acquéreurs des biens d'émigrés et en faveur des émigrés eux-mêmes… (1818)

Et comme il y a toujours quelque chose de pernicieux dans le simple contact de ce qui est mauvais en soi, ce n'est pas seulement pour les familles des émigrés que les biens confisqués et vendus deviendront et seront long-temps sujet de mécontentement et de plaintes : les familles même des nouveaux possesseurs y trouveront souvent obstacle à la bonne harmonie qui, autrement peut-être, n'aurait jamais cessé de les unir.
Source : Gallica

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