Théodore Hersart de La Villemarqué,
Barzaz Breiz/1846
“ Approchez tous, habitants des campagnes, pour écouter un chant qui a été nouvellement composé sur la vie du laboureur ; une vie dure et pénible ; repos ni jour ni nuit ! mais il le prend en patience, pour mériter le paradis. Le laboureur travaille sous tous les temps, aussi bien sous le froid que sous le chaud du jour ; qu’il neige, qu’il grêle, qu’il tonne, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il gèle, qu’il glace, vous le verrez dans son champ, travaillant, courbé en deux plis. Le laboureur est vêtu le plus souvent en toile ; il n’est pas beau sur la semaine, comme les bourgeois ”
